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Nouvelles d' ci dessous :

 

 

Nouvelles du ci dessous:

 

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Documents de l'Association : LIRE ICI (cliquez sur ici)

Aujourd'hui: Le temps à Kigali

ACTUALITES à jour: LIRE ICI (notamment les procès)

PORTAIL NATIONAL RWANDAIS : LIRE ICI

AUTRE PORTAIL D'ACTUALITES: ICI

 

 

Procés Péan en appel (9 et 10 septembre 2009):

10 septembre: Condamnation requise LIRE ICI (cliquez sur ici)

9 septembre: débats LIRE ICI (cliquez sur ici)

Présentation LIRE ICI (cliquez sur ici)

 

Du 14 mai au 19 mai, une semaine de commémoration est organisée en partenariat Mémorial de la Shoah/Ibuka France autour de deux événements principaux :
une projection en avant première d'un film d'Anne Aghion, "Mon voisin le tueur"
et de la présentation d'un numéro spécial de la revue d'histoire de la Shaoh intitulée "Rwanda. Quinze ans après. Penser et écrire l'histoire du génocide des Tutsi"

Du 14 au 19 mai 2009, le Mémorial de la Shoah organise un cycle de conférences dédié au 15ème anniversaire du génocide des Tutsi au Rwanda, avec la participation de nombreux intervenants dont l'historien Yves Ternon, Meir Waintrater, directeur de la revue L'Arche, Martin Ngoga, juriste, ancien représentant du Rwanda au TPIR, procureur de la République au Rwanda, Marcel Kabanda, historien, consultant à l'UNESCO, président d'Ibuka-France. Inscription obligatoire.


RWANDA : 15e ANNIVERSAIRE DU GÉNOCIDE

Entre avril et août 1994 , en moins de cent jours, entre 800 000 et 1 million de Tutsi sont exterminés au Rwanda. Cette entreprise d'extermination n'a pas été déclenchée de façon subite et irraisonnée sous la pression de circonstances politiques imprévues. Elle a, au contraire, été minutieusement préparée par une faction extrémiste au sein de l'appareil d'un État fortement centralisé, avec des forces paramilitaires entraînées à cet effet, une administration, et le soutien massif d'une population conditionnée depuis des mois à tuer.

Quinze ans après , il s'agit de nommer les pratiques criminelles du printemps 1994 et d'affronter l'angoisse qui nous saisit chaque fois que l'on se penche sur cet abîme. En évitant de plaquer des schémas anciens sur des réalités nouvelles, car tout, en effet, dans le génocide des Tutsi au Rwanda, semble s'inscrire hors des schémas connus et, sans doute, au-delà.


Retrouvez ci-dessous le programme complet du cycle dédié
au génocide des Tutsi au Rwanda


Jeudi 14 mai 2009
Projections-rencontre

La trilogie des Gacaca au Rwanda
d'Anne Aghion


Dans cette série, la réalisatrice Anne Aghion examine en profondeur la façon dont, après le cataclysme de la violence de masse du génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, une petite colline rwandaise se prépare et traverse une extraordinaire expérience de justice participative. Cette trilogie, filmée sur près de dix ans, est une chronique unique d'une société en transition.

18h
Gacaca, revivre ensemble au Rwanda ?

(France, États-Unis, documentaire, 2002, 55 min, Gacaca productions)

Huit ans après le génocide, ce film relate les premiers pas de la tentative de réconciliation des Rwandais, à travers une forme de justice participative, les Gacaca, juridictions que le gouvernement commence à mettre en place. Gacaca, revivre ensemble au Rwanda ? repose sur les témoignages de plusieurs membres d'une petite communauté, rescapés et détenus, qui se retrouvent face à face dans les préliminaires de cette « justice rendue sous les arbres ».
19h
Au Rwanda on dit… La famille qui ne parle pas meurt

(France, États-Unis, documentaire, 2004, 54 min, Gacaca productions)

Dix ans après le génocide, et alors que 16 000 prisonniers qui ont avoué leurs crimes sont relâchés, ce film suit le retour d'un prisonnier libéré sur sa colline et observe l'impact de ce retour sur la population de cette petite communauté. Anne Aghion montre victimes et bourreaux qui tentent de reconstruire leur avenir commun et découvrent peu à peu le pouvoir libérateur de la parole. Le film a été couronné d'un Emmy Award en 2005.

Lieu : Auditorium Edmond J. Safra
Entrée libre pour toutes les manifestations
Réservation : 01 53 01 17 42

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Dimanche 17 mai 2009
Tables rondes

À l'occasion de la publication de
Rwanda. Quinze ans après. Penser et écrire l'histoire du génocide des Tutsi

(Revue d'histoire de la Shoah n°190, éd. Mémorial de la Shoah, janvier-juin 2009)

Le génocide des Tutsi du Rwanda fut un déferlement de cruautés caractérisées par la dimension populaire et intrareligieuse du massacre et par l'éclatement des familles quand une partie de la fratrie mit l'autre à mort.

Le génocide des Tutsi est enfin singularisé par le retour des meurtriers dans les communautés d'origine, une situation entraînant jusqu'à aujourd'hui la cohabitation forcée entre survivants et bourreaux.

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14h30
Les faits et la négation des faits
• Rwanda 1994. Analyse d'un processus génocidaire.

Par Yves Ternon.
Comment ne pas reconnaître un génocide ?
Par Méir Waintrater, directeur de la revue L'Arche.
Le génocide des Tutsi rwandais dans le regard sur les violences extrêmes du xxe siècle.
Par Stéphane Audoin-Rouzeau, co-directeur du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre.
L'histoire des vaincus. Négationnisme du génocide des Tutsi au Rwanda.
Par Hélène Dumas, doctorante, Centre d'études africaines, EHESS.

Animée par Georges Bensoussan, historien, rédacteur en chef de la Revue d'histoire de la Shoah.

16h30
Témoigner et survivre

• Écrits sur le génocide des Tutsi. Constat et perspectives de recherches.

Par Faustin Rutembesa, président de la Commission de recherche à l'université nationale du Rwanda (NUR) et directeur de recherche.
Le temps de l'extrême : génocide et temporalité.
Par Régine Waintrater, psychanalyste et thérapeute.
Filmer les témoins du génocide des Tutsi. Constat et perspectives de recherche.
Par Anne Lainé, réalisatrice.

Animée par Assumpta Mugiraneza, responsable du projet « Dire, penser… Écrire l'histoire du génocide »
Lieu : Auditorium Edmond J. Safra
Entrée libre pour toutes les manifestations
Réservation : 01 53 01 17 42

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Mardi 19 mai 2009, 19h
Table ronde

Juger et réparer


En quinze ans, nombre de procès ont été tenus au Rwanda, au TPIR et en Belgique. Néanmoins, un très grand nombre de dossiers restent à instruire. Un crime de masse ne signifie pas seulement une masse de victimes, mais aussi un grand nombre de coupables, une gageure si l'on veut faire justice. Sur ce plan, la reconnaissance en droit du génocide et des victimes a apporté un début de réparation. En ce qui concerne la réparation matérielle, tout reste à faire et doit être fait. Les victimes et le pays en ont besoin pour se reconstruire.

En présence d'Antoine Garapon, secrétaire général de l'Institut des hautes études sur la justice, Martin Ngoga, juriste, ancien représentant du Rwanda au TPIR, procureur de la République au Rwanda, Marcel Kabanda, historien, consultant à l'UNESCO, président d'Ibuka-France, et Jariel Rutaremara, ancien magistrat au Rwanda ayant participé aux premiers jugements des responsables du génocide.

Lieu : Auditorium Edmond J. Safra
Entrée libre pour toutes les manifestations
Réservation : 01 53 01 17 42

Programme détaillé en page téléchargements et archives: cliquez ICI

 

Les 15èmes Commémorations seront marquées par 3 moments importants:

- 2 avril, projection, en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de la Shoah, du film, "Kigali, Images contre un massacre" de Christophe Klotz, suivie d'une table ronde au Mémorial de la Shoah

Auditorium Edmond J. Safra - 17 rue Geoffroy-l'Asnier- 75004 Paris

Métro : Saint-Paul ou Hôtel de Ville (ligne 1), Pont-Marie (ligne 7)


- 7 avril, un rassemblement public, à 15h au Mur de la Paix (Champ de Mars) , suivi d'une veillée du souvenir au Siège de Médecins du Monde, 62 rue Marcadet (18é) à partir de 18h30 (métro: Marcadet Poissonniers),

- 11 avril, de 10h à 17h: Colloque sur le thème De la Responsabilité de protéger au devoir de mémoire, de justice et de réparation au Siège de Médecins du Monde, 62 rue Marcadet (18é) à partir de 18h30 (métro: Marcadet Poissonniers).

Le thème général de ces Commémorations est : abandon des victimes en 1994/isolement des rescapés aujourd'hui

Programme détaillé en page téléchargements et archives: cliquez ICI

 

Une pièce de théâtre ""Dieu venge l'innocent en silence - Imana Ihora Ihoze" est proposée du 7 au 11 avril 2009 au Théâtre de Ménilmontant à 20H30

Tout renseignement ICI (cliquez sur ici)

 

A Nantes, le thème des Commémorations portera sur : " Génocide au Rwanda: histoire, mémoire et reconstruction", du 31 mars au 10 avril au Cosmopolis, avec la projection d'un film documentaire, réalisé par un jeune rescapé, Dady Mwicira Mitali, avec aussi des conférences, exposition photos et exposition d'œuvres de Bruce Clarke, projection de "Rwanda, récit d'un génocide", extrait de six milliards d'autres de Yann Arthus Bertrand.

 

Programme à Bordeaux:

● 3 avril : Projection du film « Tuez-les tous » (histoire d'un génocide
sans importance) documentaire de 1h40 réalisé par
R.Glucksman, D.Hazan, P.Mazarette.
à 21h au garage moderne (1 rue des étrangers, Bordeaux)
● 7 avril : Cérémonie commémorative sur le pont de pierre à
Bordeaux à 18h, puis marche jusqu'à la mairie de Bordeaux.
● 9 avril : Projection du film « Sometimes in april » de Raoul Peck,
140 min, à 19h30 au collège Pablo Neruda à Bègles salle M.
avec le témoignage de Kalimba Jean Damascène, rescapé.
Contact :

 

 

 

 

 

 

 

 

Assemblée Générale d'Ibuka France le samedi 24 janvier 2009

au 4, rue Titon, 75011 Paris (metro: Faidherbe Chaligny - RER: nation)

de 14h à 17h

La quinzième commémoration du génocide des Tutsi de 1994 sera célébrée, sur décision du conseil du gouvernement, au site mémorial de Nyanza du district de Kicukiro dans la Ville de Kigali, a annoncé la radio nationale rwandaise.

Selon la même source, le conseil du gouvernement réuni le 24 décembre a décidé que cette commémoration serait placée sous le signe du combat contre le négationnisme. Elle aura pour thème : « Commémorons le génocide des Tutsi de 1994 en luttant contre le négationnisme et en construisant notre pays ».

Le site mémorial de Nyanza abrite plus de 5.000 victimes du génocide, essentiellement les réfugiés à l'Ecole Technique de Kicukiro (ETO), préalablement sous la protection d'un contingent belge des forces de la Mission des Nations Unies d'Assistance pour le Rwanda (MINUAR).

Après le départ précipité de ces derniers, le 11 Avril 1994, ces réfugiés avaient été conduits à Nyanza et froidement assassinés, le même jour, par des éléments du bataillon para commando, de l'armée gouvernementale, et des Interahamwe, selon le témoignage de rescapés.

Officiellement, cette 15ème commémoration couvrira la semaine du 07 au 13 Avril 2009. Par ailleurs, l'association des rescapés du génocide, IBUKA, la prolongera jusqu'au mois de Juillet pour couvrir, comme d'habitude, les 100 jours qu'a duré le génocide.

Depuis près de 6 mois déjà, IBUKA a déménagé ses bureaux dans l'enceinte même du mémorial de Nyanza. « Pour veiller sur les nôtres et prendre soin d'eux », selon les mots de Naphtal Ahishakiye, chef du département de la Mémoire au sein de cette association.


Colloque organisé par Ibuka France et l'UEJF le 14 juin à Paris:

Programme : ICI (cliquez sur ici)

Programme du Colloque sur la réparation du crime de génocide organisé par l'associatio n Ibuka France et l'Union des Etudiants Juifs de France à Sciences-Po

Le Samedi 14 juin 2008 de 10h à 17h

A Sciences Po Paris , Amphithéâtre Leroy-Beaulieu

27, rue Saint-Guillaume 75007 Paris

Métro : Saint-Germain-des-Prés (Ligne 4) ou Sèvres-Babylone (Ligne 10-12)

Contacts :

Marcel Kabanda, Président d' Ibuka France

Mail: marcelkabanda@orange.fr

Tél: 06 59 18 51 65

Raphaël Morali, Président de l'UEJF-SciencesPo.

Mail: raphael.morali@sciences-po.org

Tél : 06 24 08 29 6

10 – 11h : Un crime aux effets multiples 

Modérateur : Mirjam Zomersztajn, Directrice du Centre Communautaire Laïc Juif (Bruxelles)

  1. Quand le crime défie la réparation : par Marie-Odile Godard, Psychanalyste, Maître de conférences à Amiens, chargée de mission pour IBUKA/Médecins du Monde
  1. En quoi le déni empêche la réparation des victimes, par Serge Farnel, Journaliste
  1. Le point de vue du rescapé, ce qu'il ressent, ce qu'il demande par Alain Ngirinshuti, rescapé du génocide des Tutsi et Vice-président d'Ibuka-France

11h-12h : La réparation des préjudices 

Modérateur  : Laure Coret, docteure en littérature comparée. Elle a soutenu une thèse consacrée à la représentation de la violence – Université de Paris 8 ; Secrétaire de l'Association internationale de recherche sur les crimes contre l'humanité et les génocides (AIRCRIGE) :

  1. Seul le « déplacement » pourrait ouvrir un quelconque espoir de vie aux survivants, par Janine Altounian, traductrice, essayiste (« La survivance, traduire le trauma collectif », Paris, Dunod, 2000)
  1. Le cas de la Shoah : « Des réparations » allemandes et leur impact sur la mémoire, par Nicolas Zomersztajn, Rédacteur en chef de la revue Regards , publication du centre communautaire laïc juif de Belgique.
  1. Les juridictions rwandaises et la réparation : ce qu'elles prévoient, par Jariel Rutaremara, ancien Magistrat au Rwanda, il a participé aux premiers jugements des responsables du génocide.

14h00-15h00 : La guérison de l'individu 

Modérateur : Laure de Vulpian, Journaliste – France Culture ; responsable de la rubrique Justice ; auteur du livre : « Un génocide oublié ? Un procès pour mémoire », Ed. Complèxes, 2004.

  1. De la ré-humanisation des morts, par Jacques Sémelin, Professeur à Sciences Po et auteur de « Purifier, Détruire. Usages politiques des massacres et génocide », Le Seuil, 2005
  2. Reconnaissance du rescapé : vers une reconstruction psychique ?  par Amélie Mutarabayire Schafer, Psychothérapeute, chargée de mission pour IBUKA/Médecins du Monde)
  3. La confusion du temps ( Régine Waintrater, Psychanalyste et thérapeute, Maître de conférences à Paris VII, auteur de «  Sortir du génocide, Témoigner pour réapprendre à vivre », Payot, 2003

15h-16h00 : De la communauté internationale 

Modérateur : Yann Jurovics, Docteur en droit, auteur de l'ouvrage « Réflexions sur la spécificité du crime contre l'humanité », LGDJ, 2002 (A confirmer)

  1. Justice et communauté internationale, avancée et limites ? par Antoine Garapon, docteur en droit, secrétaire général de l'Institut des Hautes Etudes sur la Justice, auteur de l'ouvrage « Peut-on réparer l'histoire ? Colonisation, esclavage, Shoah » O. Jacob, 2008
  1. France/Rwanda, ce qui devrait être réparé , par Vincent Hugeux, journaliste/ Reporter, auteur de plusieurs articles sur le Rwanda entre 1990 et 1994 notamment. (L'Express ), auteur du livre « Les sorciers blancs : enquête sur les faux amis de l'Afrique », Fayard, 2007
  1. Le rôle du politique  : par Jacky Mamou, Médecin pédiatre, ancien Président de Médecins du Monde, Président du collectif Urgence Darfour

16h-17h  : Conclusion  : Quel projet en matière de réparation pour les victimes du génocide des Tutsi?

 

 

 

Cycle Génocide des Tutsis (18 au 25 mai à Paris):

Invitation et Programme en page téléchargements et archives

 

Les Commémorations 2008 dans le monde: ICI

Paris (Mur de la paix): ......

 

Le 7 avril prochain, il y a aura 14 ans que débuta le génocide commis contre les Tutsi du Rwanda en 1994.

A cette occasion, l'association Ibuka France prévoit deux moments importants à Paris, à savoir :

• de 16 à 17h30 : rassemblement au Mur de la Paix, face Tour Eiffel (métros La Motte Picquet ou Ecole Militaire)
• de 18h30 à 22h00 : Cérémonie du Souvenir au 57 rue Traversière (12ème, prés Gare de Lyon)


Communiqué de Presse: ICI (cliquez sur ici)

 

 

LA 14 EME COMMEMORATION DU GENOCIDE RWANDAIS SE DEROULERA AU BUGESERA LIRE ICI

Arusha, 18 mars 2008 (FH) - Les cérémonies de commémoration officielle du génocide de 1994 au Rwanda se dérouleront sur le plan national le 7 avril prochain à Nyamata, dans l'Est du pays, selon un communiqué officiel du gouvernement rwandais.

« Le Conseil des ministres a décidé que les cérémonies de la 14e commémoration du génocide des Tutsis auront lieu le 7 avril 2008. Sur le plan national, la commémoration se déroulera à Nyamata, dans le district de Bugesera, en Province de l'est », indique ce texte en kinyarwanda. Cette région compte parmi celles qui ont été le plus touchées par le génocide. Dans le district de Bugesera, l'un des principaux sites des massacres est l'église de Ntarama, où ont été tués les Tutsis qui s'y étaient réfugiés.

Pour cette année, la commémoration sera placée sous le thème : « Commémorons le génocide en luttant contre l'idéologie génocidaire, portons assistance aux survivants, tout en oeuvrant pour le développement », poursuit le communiqué.

Selon ce texte, la semaine de deuil national s'achèvera le 13 avril, date également consacrée à une cérémonie en mémoire des hommes et femmes politiques tués pendant le génocide qui a fait, selon Kigali, près d'un million de morts, 800.000 selon les Nations Unies, essentiellement parmi les Tutsis.

Pendant la semaine de deuil national dans tout le pays, les drapeaux restent en berne, les mariages et autres festivités sont interdits, des conférences-débats sont organisés ça et là dans le pays sur le génocide, et les restes des victimes reçoivent une sépulture digne.

ER/PB/GF
© Agence Hirondelle

De nouvelles Enquêtes en France: LIRE ICI

Kigali, Rwanda - Le président d' Ibuka (souviens-toi), Théodore Simburudali a sévèrement critiqué, samedi 29/3 , "le dilatoire" de la communauté internationale qui, a-t-il dénoncé, continue de manifester son soutien aux négationnistes de cette tragédie.

"Certains pays occidentaux continuent de soutenir et d'appuyer les négationnistes du génocide", a déclaré Simburudali au cours d'un entretien exclusif accordé à la PANA à Kigali, en prévision d'une conférence controversée que doivent animer, ce samedi à Montréal, au Canada, le journaliste français, Pierre Péan, l'avocat espagnol Jordi Palou-Loverdos, le journaliste belge¨Peter Verlinden et l'écrivain canadien Robin Philpot.

Toutes ces personnalités sont désignées par Kigali comme étant parmi des principaux négationnistes du génocide rwandais.

"Nous allons plaider pour que les pays occidentaux arrêtent de soutenir tous ces individus qui banalisent et occultent le génocide des Tutsis au Rwanda", a insisté M. Simburudali.

Kigali - 29/03/2008


Ibuka Rwanda octroie des Certificats de Mérite et de Reconnaissance: LIRE ICI

Communiqué de Presse d'Ibuka Rwanda à propos des déclarations de Bernard Kouchner : LIRE ICI (2/2/08)

Le gouvernement rwandais a nommé mercredi les membres de "la commission nationale de lutte contre le génocide", une institution prévue par la Constitution mais qui n'avait pas encore vu le jour.

Aux termes de la Constitution de 2003, "la commission nationale de lutte contre le génocide est une institution publique autonome chargée notamment d'organiser une réflexion permanente sur le génocide, ses conséquences et les stratégies de sa prévention et de son éradication".

Elle a également pour mandat de "mettre en place un centre de recherche et de documentation sur le génocide, plaider la cause des rescapés du génocide à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, concevoir et coordonner toutes les activités en vue de perpétuer la mémoire du génocide de 1994". En février, la chambre des députés a voté une loi réprimant "l'idéologie du génocide" et prévoyant des peines pouvant aller jusqu'à la prison à vie.

 

Film sur Arte le 22/02/2008 à 21h: Quelques jours en Avril (Sometimes in April) de Raoul Peck: Eclairages ici

Soirée Débat: le 7 février 2008 à Bègles

Le Président d'Ibuka France à Coutances, les 1 et 2/2/08: LIRE ICI

L'écrivain Pierre Péan et l'éditeur de son ouvrage consacré au Rwanda, "Noires fureurs", ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation et provocation à la haine raciale (03/01/08).

 

L'Association Ibuka France a organisé son Assemblée Générale annuelle à Paris le 26 janvier 2008

L'ordre du jour était le suivant :

1- Bilan d'activités annuel et bilan financier 2007

2- Priorités pour l'année 2008 :

  • Mobilisation de membres Ibuka en France
  • Préparation de la 14 ème commémoration du génocide et choix du thème de réflexion dans le cadre de cette commémoration
  • Participation, en tant que membre d'Ibuka Europe, à la mise en place d'une loi européenne sur le négationnisme,
  • Participation à un atelier sur la problématique du négationnisme en Belgique
  • Stratégie de développement des relations avec d'autres associations et organisations

Le Secrétaire Général d'Ibuka France

Ildephonse Ngaruye

 

Ibuka France a participé à la Réunion Ibuka de Kigali du 18 au 22 décembre 2007 (lire en page archives)

 

Communiqué des Associations Ibuka Europe (24 et 25/11/07)

Les représentants des Sections Nationales d'Ibuka en Hollande, Suisse, Belgique, France et Rwanda se sont réunis à Paris, les 24 et 25 novembre 2007, dans le cadre de leur réunion annuelle. C'est à l'issue de deux journées de discussions qu'a été pris un ensemble de recommandations à l'attention aussi bien des membres d'Ibuka, du gouvernement rwandais que de la communauté internationale.

Ces recommandations concernent les quatre domaines suivants : la situation des rescapés du génocide des Tutsi, la création du Collectif Ibuka-Europe, la Mémoire et le négationnisme ainsi que la Justice.

1- Création du Collectif Ibuka Europe :

Les représentants des Sections nationales d'Europe ont lancé un Collectif Ibuka-Europe en mettant en place un Comité Provisoire chargé de finaliser les éléments de fonctionnement de cette structure selon un échéancier précis .
L'Assemblée constituante du Collectif sera organisée en Belgique en mars 2008 en même temps que les ateliers qui aborderont les thématiques liées au négationnisme en Europe.

Des actions prioritaires ont été définies pour 2008 :

Le Collectif mènera des actions communes, notamment et prioritairement concernant des projets de législation européenne sur la reconnaissance des génocides et le négationnisme.

Ibuka-Europe organisera des conférences et développera des partenariats avec les représentations européennes et mondiales de communautés ayant elles-mêmes été victimes de génocide. La nouvelle structure doit également permettre la récolte de fonds auprès de l'Union européenne, et autres organismes en vue de mener des actions de soutien vers les rescapés du génocide.

Le Collectif permettra, via l'outil internet, d'améliorer la communication entre ses Sections et ses partenaires externes.

2- Situation des rescapés du génocide au Rwanda

Les Sections Ibuka ont d'abord constaté la situation précaire, aussi bien sur le plan social que sur celui de la sécurité, des rescapés du génocide : l'accès aux soins de santé publique (notamment les cas les plus graves et l'accès aux spécialistes), la pauvreté et le logement d'une part, les crimes et menaces à ce jour encore perpétrés à leur encontre d'autre part.

Elles recommandent au Gouvernement Rwandais que soient prises en compte de manière plus concrète ces situations sociales dans le cadre des programmes ministériels.

La réunion recommande des sanctions exemplaires d'emprisonnement face aux récidives d'assassinats et menaces maintenant un esprit génocidaire, ainsi qu'une large diffusion d'information des arrestations et peines.

3- Mémoire et lutte contre le négationnisme

Le constat fait est que la banalisation et de la négation du génocide des Tutsi continuent de progresser. Il faudrait être toujours et partout sur la brèche pour protester, dénoncer et démentir. Devant le grand nombre et l'activisme des négationnistes, nous consacrons nos ressources, nos énergies et notre temps à réagir, à répondre, à éteindre des incendies qu'ils allument un peu partout. Ce travail doit se faire en mutualisant les efforts, en accroissant les échanges d'informations pour renforcer notre action.

Le collectif doit devenir un cadre d'initiatives, d'investissement dans un travail plus utile d'information sur le génocide, sur la situation des rescapés, une plate forme solide à partir de laquelle seront interpellés les centres de recherche, les universités, les gouvernements, les ONG et les organisations internationales pour leur rappeler leur devoir de mémoire et leur responsabilité dans la réhabilitation de la dignité des victimes en luttant contre le négationnisme et en donnant aux rescapés accès au soins de santé, au logement et à l'éducation.

4- Justice

En dépit des engagements pris au lendemain du génocide, la communauté internationale s'est avérée incapable de juger les coupables du génocide autant qu'elle avait failli à sa responsabilité de le prévenir. Dans un an, le TPIR fermera ses portes.
Depuis treize ans, différents Etats membres des Nations unies et du conseil de sécurité ferment les yeux sur le cas des personnes présumées coupables de génocide qu'ils ont accueillies et auxquelles ils ont accordé l'autorisation de s'installer, de circuler en toute liberté et de se recycler professionnellement. En fin de compte, le Rwanda est aujourd'hui le seul Etat à vouloir les juger.

Nous demandons aux ONG de défense des droits de l'homme d'arrêter la campagne contre les demandes d'extradition sans proposer de solutions alternatives sérieuses comme si l'impunité faisait partie des droits nouveaux. Nous leur recommandons de travailler à obtenir des Etats l'engagement à examiner les plaintes dont ils ont été saisis et à soutenir le système judiciaire au Rwanda

La garantie de l'impunité et la certitude d'échapper à la sanction a eu pour effet au Rwanda la poursuite de l'idéologie du génocide. Régulièrement, nous sommes informés de cas de viols et de meurtres commis contre des rescapés. Le gouvernement du Rwanda assure qu'il a tout fait, mais que l'idéologie du génocide résiste à tout effort d'éradication. Nous lui demandons de faire davantage. Nous en appelons cependant aussi à l'ensemble de la société rwandaise. C'est définitive sa survie qui est en danger. Nous invitons chaque colline, chaque cité à identifier celles et ceux qui l'empoisonnent par des paroles de haine et des actes criminels et, à défaut de les transformer par l'éducation et par le dialogue, de s'en distancier de manière claire et, au besoin, en les isolant.

A l'issue de la réunion, Ibuka Suisse a remis la Présidence de la coordination des Ibuka d'Europe à Ibuka France pour les deux ans à venir.

Fait à Paris, le 28 novembre 2007

Le Président d'Ibuka France
Marcel Kabanda

Kouchner à Kigali le 26 janvier 2008

Articles et commentaires ICI

 

 

Un ancien militaire rwandais soupçonné d'avoir participé dans son pays à des massacres de Tutsis en 1994 a été interpellé à Toulouse où il vivait, apprend-on de source judiciaire.

Cet homme âgé de 53 ans, Marcel Bivugabagabo, ancien lieutenant-colonel dans l'armée du Rwanda, a été écroué mardi dans l'attente de son éventuelle extradition.

 

Les présidents Sarkosy et Kagame se sont rencontrés à Lisbonne: LIRE ICI le 8 décembre 2007

 

Congrés Extraordinaire d'Ibuka: LIRE ICI>

 

La principale association rwandaise de rescapés du génocide IBUKA déplore dans une interview à l'agence Hirondelle la qualité des jugements rendus actuellement par les juridictions semi-traditionnelles Gacaca.

Suivi de tous les Procès en cours en page "Justice" du présent site

 

Remise du Rapport Mucyo au Gouvernement Rwandais: LIRE ICI

 

Communiqué de presse de l'Association Ibuka France

Depuis hier soir, en France et ailleurs dans le monde, les rescapés du génocide des Tutsi du Rwanda sont sous le choc après la décision de la chambre d'instruction du tribunal d'appel de Paris de libérer deux personnes, l'abbé Wenceslas Munyenshyaka et Laurent Bucyibaruta, que le Procureur du Tribunal pénal international d'Arusha (Tanzanie) avait demandé à la France d'arrêter et de mettre en détention provisoire en attendant qu'il décide de la juridiction devant laquelle ils seront déférés pour jugement. Suivant les arguments de la défense, la chambre a estimé que le maintien de ces deux Rwandais accusés de complicité de génocide était une violation des règles de droit parce que le mandat d'arrêt du TPIR n'indiquait pas jusqu'à quelle date ils resteraient en prison.

En France, le maintien « sine die » en détention est illégal. Du point de vue de la procédure, l'argument est fondé. On peut d'ailleurs se demander pour quelle raison le procureur s'est précipité pour délivrer un mandat d'arrêt avant de connaître dans quel pays et devant quelle juridiction les personnes qu'il demandait de mettre en arrêt seraient transférées. Cependant les vices des procédures du procureur du TPIR n'excusent pas les carences des juridictions françaises dans cette affaire.

Le jugement des présumés coupables du génocide des Tutsi du Rwanda est dans le domaine de compétence du juge français depuis 1996. Or, il faut en effet rappeler que la justice française n'aurait jamais dû attendre que le TPIR lui donne l'injonction d'examiner les cas de l'abbé Munyeshyaka et de Laurent Bucyibaruta. Le dossier de l'abbé Munyeshyaka est dans les tiroirs de la justice française depuis 1995. Depuis 12 ans cependant, cet ancien curé catholique de la paroisse Sainte Famille de Kigali accusé notamment de viols commis dans le cadre du génocide contre des femmes qui avaient trouvé refuge dans son presbytère et de livraison aux tueurs de celles qui avaient refusé de coucher avec lui, a officié dans deux diocèses de France, Nîmes et Evreux, célébrant des messes, conférant des baptêmes, distribuant l'eucharistie, confessant et guidant spirituellement les fidèles et tous ceux qui aspirent à l'être.

Notons enfin que la France a déjà été condamnée en juin 2004 par la Cour européenne des droits de l'homme pour sa lenteur à donner suite aux plaintes déposées contre Munyeshyaka .

Le dossier de Laurent Bucyibaruta a été porté à la connaissance de la justice française en 2000. Selon de nombreux témoignages, de lourdes charges de complicité de génocide pèsent sur cet ancien préfet de Gikongoro au sud-ouest du Rwanda. Il est notamment soupçonné d'avoir joué un rôle dans le massacre des enfants, des femmes et des hommes dont les corps reposent dans le vaste charnier de Murambi, sis à proximité des bureaux où il officiait.

Outre ces deux personnes dont les dossiers ont été rappelés par le mandat d'arrêt du TPIR, rappelons les cas du médecin gynécologue Sosthène Munyemana, celui d'Isaac Kamali récemment arrêté par Interpol aux Etats-Unis où il était en déplacement avec un passeport français, celui de Mme Agathe Habyarimana dont l'Office français de protection des réfugiés puis la Commission de Recours des Réfugiés ont rejeté la demande d'asile sur la base de faits indiquant une forte présomption de complicité de génocide.

Devant l'inaction du Parquet en son encontre, le collectif des parties civiles (CPCR), a porté plainte contre elle, mais depuis lors c'est l'attente…….

Il y a enfin le cas du colonel Serubuga, cet ancien Chef d'Etat major de l'armée rwandaise qui, en 1990 s'était déjà réjoui de l'attaque du FPR car elle donnait l'occasion d'exterminer les Tutsi. C'est dans l'audition de celui qui à l'époque était ambassadeur de France à Kigali devant la mission parlementaire française sur la tragédie rwandaise.

 

Aujourd'hui, ce sont les rescapés qui réclament justice mais leur demande est simplement ignorée ; ce qui accroît leur désarroi et pose le problème de la validité des engagements des Etats Membres du Conseil de sécurité à réprimer les crimes contre l'humanité et les crimes de génocide. Le report « sine die » de l'exercice de justice équivaut à un déni de justice.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu'une justice rendue aux rescapés l'est aussi aux accusés. N'est-elle pas pour ces derniers la seule occasion de montrer que, comme ils le revendiquent, ils sont innocents des faits qui leur sont reprochés ?

 

L'association Ibuka-France invite les autorités françaises à prendre à bras le corps la question du génocide des Tutsi et à assumer la part du devoir de justice qui lui renvient. Il est incompréhensible que 13 ans après ce génocide, la France soit en train de réagir aux injonctions de l'Interpol et du TPIR contre des accusés qui viennent régulièrement sur son sol alors que dans le pays voisin, la Belgique, plusieurs procès ont déjà été organisés.

 

A Paris, le 2 août 2007

Contact de l'Association Ibuaka France  :

e-mail: asso.ibuka@tiscali.fr

 

Au moins 367.362 rescapés du génocide ont été recensés au Rwanda en 2007 dont 12.074 d'entre eux souffrent d'infirmité suite à cette tragédie, indique un rapport publié sur le site du Service national des juridictions Gacaca (SNJG).

"Ce recensement a été mené suivant les catégories des rescapés respectivement les hommes (102.743), les femmes (150.170), les orphelins (74.642), les veuves (27.733) et les infirmes suite au génocide dont l'effectif est estimé à 12.074 personne", poursuit la même source consultée par la PANA.

Le rapport montre que la province sud vient en tête sur la liste des régions comptant un grand nombre de rescapés du génocide dont le nombre est de 128.756, tandis que la province nord vient à la dernière place avec un effectif de 23.020 rescapés et la ville de Kigali en compte 26.149 personnes recensées.

Nouvelle arrestation en France, LIRE ICI

 

Une Commission Rwandaise Indépendante va enquêter sur l'attentat du 6/4/94: LIRE ICI

 

 

 

Nouvelle arrestation de Munyeshyaka et Bucyibaruta, et nouvelle remise en liberté

LIRE ICI .........la suite le 21 novembre.

 

Reexamen de la plainte de deux généraux rwandais contre le juge Bruguière, en septembre à Bruxelles

 

Première à Kigali de "J'ai serré la main du Diable': LIRE ICI

 

 

Deux Arrestations en France: LIRE ICI Kigali demande l'extradition. La Cour les libère pour demande du TPIR non conforme.

 

Relations Paris-Kigali LIRE ICI et ICI

 

Action d'Ibuka, en partenariat avec Médecins du Monde, pour un Programme de soutien psychologique aux personnes rescapées du génocide des tutsi au Rwanda en 1994 : LIRE ICI

 

 

Avis d'Ibuka Rwanda sur le Recencement des rescapés: LIRE ICI

25/07/2007: Abolition de la peine de mort LIRE ICI

 

Le président rwandais Paul Kagamé a déclaré qu'une nouvelle enquête devait être menée sur l'éventuelle implication de hauts responsables français dans le génocide rwandais de 1994.

Le Sénat rwandais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, avant-dernière étape de la suppression de la peine capitale au Rwanda pour tous les crimes, y compris ceux de génocide

Ce que savait l'Elysée sur le Rwanda : LIRE ICI

Communiqué de Presse Survie en page "Revue de Presse Rwanda"

Lire Dossiers Extradictions ICI

Transfert de dossiers en France ? Lire ICI et ICI

communiqué de presse des Associations « Ibuka France et la Communauté Rwandaise de France » du 2 juillet 2007 transmis par Ibuka France.

Nous venons d'apprendre que des associations basées en Belgique, à savoir le Collectif du 06 avril 1994 (COSAR), la Société civile rwandaise (SOCIRWA), le Centre de lutte contre l'impunité et l'injustice au Rwanda (CLIR), ainsi que « Demain l'Afrique », organisent le 2 juillet 2007, à Paris, une manifestation de soutien à l'enquête du juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière sur l'attentat qui a coûté la vie au Président Juvénal Habyarimana. S'il est vrai que les familles des victimes, dont les veuves et les orphelins des pilotes Français de l'avion présidentiel ont besoin de savoir ce qui s'est passé cette nuit du 6 avril dans le ciel de Kigali, il convient d'éviter des amalgames qui pourraient détourner la justice de son objet, à savoir la recherche de la vérité.
L'annonce de la manifestation est sans ambiguïté quant à l'identité de celles et ceux qui l'organisent. Les thématiques de la « Société civile », de la « tragédie rwandaise » et des « dérives du pouvoir dictatorial du FPR » renouent avec un courant né dès l'été 1994 dans les camps de réfugiés de Bukavu et de Goma (en République Démocratique du Congo), époque où la population des camps était étroitement contrôlée par les leaders politiques, les chefs militaires et les cadres administratifs responsables du génocide.

Sans nier les tueries, ce courant s'efforce de récuser qu'elles soient qualifiées de génocide et en impute la responsabilité aux victimes, une tactique bien rodée d'accusation en miroir qui précède et accompagne les projets d'extermination. Il s'agit donc bien d'un courant négationniste. Il est stupéfiant qu'il lui soit accordé l'autorisation d'en faire la démonstration publique sur la place de Paris. Il est scandaleux que sous le prétexte de soutenir une enquête judiciaire et qu'en abusant de la liberté d'opinion et d'expression, il tente de faire de la Patrie des droits de l'homme, le champ de culture du négationnisme.

Ce n'est pas la première fois que ce spectacle nous est imposé. Le 06 avril 2004 et le 06 avril 2007 déjà, des manifestations de même nature ont été organisées sur la Place du Trocadéro. La première manifestation a été suivie d'une marche du Trocadéro au Panthéon, rythmée par les coups de sifflet et scandée par des chansons mêlant haine et slogans négationnistes. Pour les survivants du génocide qui vivent aujourd'hui en France, ces démonstrations ravivent les souvenirs des mouvements des Interahamwe (milice qui constituait le bras armé du génocide des Tutsi) à travers les collines du Rwanda en semant la désolation et la mort.

Les autorités françaises devraient condamner ouvertement tous les actes qui visent à la banalisation du génocide et qui contribuent à renforcer l'insécurité des rescapés du génocide en France.
Nous savons que la négation du génocide n'est pas une simple dissimulation des faits ; elle est une co-action du crime. Qui nie le génocide, nie la victime. Il est par conséquent solidaire du tueur dans la mesure où celui-ci commence par récuser l'appartenance de ses victimes à la communauté humaine. Le crime et le négationnisme sont les deux faces du projet d'extermination. Parce que la communauté internationale n'a pas disqualifié radicalement la négation du génocide des Tutsi et l'ethnisme qui lui est sous-jacent, aujourd'hui des rescapés se font encore massacrer au Rwanda.

En Europe et même en France, de nombreux jeunes rescapés se suicident. Et depuis l'assassinat non élucidé d'Ange Mugeni (une jeune rwandaise qui faisait ses études à Lyon) dont le corps a été retrouvé le matin du 31 mai dernier, dans les toilettes du TGV de la SNCFen gare de Genève, la peur et les angoisses ont gagné nombre de rescapés. Au nom de son devoir de garantir la sécurité à toutes les personnes qui vivent régulièrement sur son sol, en vertu de la responsabilité de protéger les groupes menacés qui s'impose à toutes les nations, la France doit prendre des mesures qui rassurent les survivants du génocide.

Parmi ces mesures, deux s'imposent de manière urgente. D'une part, la France doit faire cesser l'exaltation du négationnisme et de l'ethnisme sur son territoire. D'autre part, elle doit exécuter les mandats d'arrêt internationaux émis le 13 juin par le Procureur du Tribunal pénal international (TPIR) d'Arusha contre deux Rwandais qu'elle a accueillis au nom du droit d'asile, et qui sont soupçonnés de complicité de génocide, soit pour les remettre au TPIR, soit pour les juger elle-même, si la Chambre dudit tribunal en décide ainsi.

A Paris, le 2 juillet 2007

Contacts :
Pour Ibuka France : asso.ibuka@tiscali.fr;
Pour la Communauté Rwandaise de France : Commurwa@aol.com

 

Les présidents d'Ibuka et d'Avega-Agahozo, les deux principales associations rwandaises de rescapés du génocide, sont à Arusha pour une visite de trois jours au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).

A LIRE ICI

30.06.2007: COMMEMORATION DU GENOCIDE DES TUTSI AU RWANDA en 1994

à CHALETTE SUR LOING (45) : programme invitation en page "téléchargements" ou LIRE ICI

 

"Cela n`a pas dissuadé des gens de prendre des machettes pour massacrer leurs concitoyens, c`est pour cela que nous ne sommes pas gênés par la suppression de la peine de mort ", a dit Théodore Simburudali, président d`Ibuka Rwanda.

Lettre du Président d'Ibuka France à l'Université de Lieden (Hollande) concernant une conférence "négationniste": lire en page "action"

 

La requête de Pierre Péan rejetée, la plainte validée: Lire ICI

 

CONFERENCE DE PRESSE: Les suites de l'ordonnance Bruguière 

Depuis quelques semaines, un nouveau juge est en charge du dossier sur l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion du Président rwandais Juvénal Habyarimana. Neuf Rwandais sont visés depuis le 17 novembre 2006 par des mandats d'arrêt internationaux.

Leurs avocats, Mes Lev Forster et Bernard Maingain (Barreau de Bruxelles) s'exprimeront en leur nom pour la première fois en France, lors d'une conférence de presse: mardi 12 juin 2007 à 10h30 à La Closerie des Lilas - 171, boulevard Montparnasse - 75006 Paris (voir en page Revue de Presse Rwanda)

Concert Beniwe, le 17 juin (20h30) à L'Etage (77 r Fbg du Temple 75010 PARIS) au profit des parents d'Ange Mugeni assassinée en Suisse (entrée 4 euros)

Journée Internationale d'Etude le samedi 16 juin à partir de 9h au 45 rue d'Ulm Paris 5é à l'ENS (Salle Dussane)sur le thème: Récits du Génocide, Traversée de la Mémoire. Le programme et l'Affiche en page téléchargements

Trois questions de Jeune Afrique à Théodore Simburudali, Président d'Ibuka Rwanda (lire en page Ibuka: Revue de Presse)

 

05.05.2007: COMMEMORATION A CHARLEROI (BELGIQUE) DU GENOCIDE DES TUTSI AU RWANDA en 1994: Programme ICI

Les reportages de la 13é Commémoration à Paris:

Le Rassemblement (Texte et photos) ICI et ICI

La Veillée (video) ICI

cliquez ICI pour lire la revue de presse consacrée au 7 avril 2007, à Paris et dans le monde

En pages "Téléchargement et Archives" les interventions et discours des 13émes Commémorations à Paris et au Rwanda

 

Communiqué suite à l'interview du 14/01/07 de Mme Carla del Ponte ICI ; la réponse de Mme Carla Del Ponte en page Archives (autres documents)

 

Mémoire, Justice, et Soutien aux Rescapés

Souviens-toi

L'association l'Association IBUKA France , en collaboration avec l'Union des étudiants juifs de France (UEJF)organise ce samedi 7 avril, la 1 3 ème commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda. A cette occasion un rassemblement se tiendra de 15h à 17 h à la Place de la Fontaine des Innocents (Paris, Chatelet). Il sera suivi d'une veillée de deuil au 62 rue Marcadet (Paris 18è ). Nous vous invitons à venir nombreux nous rejoindre pour rendre hommage aux victimes, dire non à la haine, au racisme, à la barbarie et au négationnisme.

Ne les oublions pas !

 

 

 

 

Colloque du 30 mars: Communiqué de Presse en page Archives

Pour la coordination des associations IBUKA –Mémoire et Justice d'Europe 2005/2007

le Président de IBUKA –Mémoire et Justice, section Suisse

Michel GAKUBA

 

 

Ban ki-moon : "Il ne faut jamais oublier" le génocide rwandais

 

 

 

 

Les procès en cours en page "Justice" :

Ntuyahaga condamné à 20 ans

 

 

 

 

 

 

Conférence de Presse concernant les suites données par les "accusés" du juge Bruguière en page Revue de Presse Rwanda

 

L'abolition de la peine capitale au Rwanda effective "fin juillet"
L'abolition de la peine de mort au Rwanda pour tous les crimes, y compris ceux de génocide, devrait être effective à la fin du mois de juillet.

Plainte contre Bruguière: examen en Septembre (LIRE ICI)

 

La justice française a ouvert mercredi une information judiciaire pour "complicité de génocide et de crime contre l'humanité" sur Agathe Habyarimana, la veuve de l'ancien président rwandais, après une plainte déposée mi-février: LIRE ICI

 

La « Commission Nationale Indépendante chargée de rassembler les preuves de l’implication de l’Etat français dans le génocide de 1994 au Rwanda » a entamé en avril dernier sa troisième et dernière phase des auditions publiques. Cette phase pourrait s’achever avec le mois de mai. Le rapport pourrait être rendu avant le 15/10/2007. LIRE QUELQUES TEMOIGNAGES ICI

Il y a eu planification du génocide de 1994 au Rwanda, a estimé ce vendredi 27/04/07devant la cour d'assises de Bruxelles, le rapporteur spécial de la commission de l'ONU pour les droits de l'homme, René Degni-Segui.

Le TPIR veut renvoyer devant des juridictions nationales, dont celles du Rwanda, une vingtaine de dossiers, soit la quasi-totalité des 26 dossiers d'accusés en fuite ou en attente de jugement, a-t-on appris jeudi 26/04 de source officielle à Arusha

Début ce jeudi 19 avril du Procés Ntuyahaga (voir en page "justice" puis cliquer sur "3-la justice ailleurs" idem pour le Procés de Montréal)

 

Le Rwanda porte plainte

 

Selon toute vraisemblance, l'Etat rwandais devrait se constituer partie civile à l'occasion du procès, devant la cour d'assises de Bruxelles-Capitale, du major rwandais Bernard Ntuyahaga, accusé de l'assassinat des dix para-commandos belges tués le 7 avril 1994, à Kigali, mais aussi d'une série d'autres homicides commis dans le cadre du génocide rwandais, à Kigali et à Butare, où il avait été envoyé par son gouvernement en juin 1994.

En même temps que le juge français Jean-Louis Bruguière, Me Serge Moureaux a fait savoir qu'il assignera en justice l'Etat français en tant qu'employeur du juge.

Une équipe d'experts rwandais effectuera bientôt une visite en Ouganda pour évaluer la construction des sites mémoriaux pour les restes de victimes du génocide de 1994, retrouvés emportés par les eaux des rivières, a appris mardi la PANA de source officielle à Kigali.

 

 

 

La chambre du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), chargée de juger Protais Zigiranyirazo, a refusé lundi 2/4/07 que l'ordonnance de renvoi du juge français Jean-Louis Bruguière soit versée en preuve par la défense.

Tout le matériel envoyé à AVEGA Kigali pour la crèche et la clinique est arrivé le 20 mars à l'aéroport.

 

 

Rwanda : 13 ans après, du génocide Tutsi à sa négation
le Vendredi 6 Avril 2007 de 13h à 19h 
- 13h : Ouverture du colloque et accueil.
Film 
- 13h15 - 15h : Projection de “Tuez-les tous”
en présence et avec la participation des réalisateurs Raphaël Glucksmann 
et David Hazan 
Débats 
- 15h15 - 16h30 : Comment en est-on arrivé là ?
avec : Jean-Pierre Chrétien - Directeur de recherches émérite CNRS 
Le fruit d'un long conditionnement idéologique 
Jean-François Dupaquier - Journaliste, essayiste 
Les médias du génocide 
Gérard Rabinovitch - Chargé de recherches CNRS 
Comment se construit un mécanisme génocidaire 
David Rigoulet - Enseignant et chercheur en géopolitique 
Similitudes des haines anti-juive et anti-hamitique 
Charles Rubagumya - Rescapé, responsable association Ibuka 
Vivre la ségrégation au quotidien 
Pause 
- 17h - 18h15 : Constance et récurrence du négationnisme
avec : Benjamin Abtan - Président de l'Union des Étudiants Juifs de France 
Témoigner pour la mémoire 
André Glucksmann - Philosophe 
Connais toi toi-même... 
Bernard Kouchner - Ancien Ministre, fondateur de Médecins du Monde 
Un fléau à combattre 
Patrick de Saint-Exupery - Grand reporter au Figaro 
Un négationnisme d'Etat ? 
Dominique Sopo - Président de SOS Racisme 
Négationnisme et incitation à la haine raciale 
Cocktail 

École Supérieure de Gestion 
Grand Amphitheâtre • 25, rue Saint-Ambroise - 75011 Paris 
Métro : Saint-Ambroise (ligne 9) 
Contact : Aurore Gillet 01 53 36 44 46 • aurore.gillet@esg.fr • www.pgsm.fr

 

 

Le Rwanda va charger des experts indépendants d'enquêter sur la mort de l'ex-président Juvénal Habyarimana dans un attentat contre son avion, événement que beaucoup considèrent comme l'élément déclencheur du génocide de 1994, fait savoir le gouvernement.

Cette commission indépendante enquêtera sur la destruction de l'avion abattu le 6 avril 1994, dit un communiqué officiel sans indiquer à quelle date débuteront les investigations.

 

 

L'association rwandaise Ibuka (souviens- toi), principale organisation de survivants du génocide de 1994, organisera en Europe, dès vendredi 24, une série de manifestations pour commémorer l'anniversaire du début du génocide fixé au 7 avril: Lire en page actualité et ci contre.

Mémoire, Justice, et Soutien aux Rescapés
L'Association Ibuka France organise :

Un colloque européen sur le génocide des Tutsi du Rwanda
le Vendredi 30 mars 2007 en collaboration avec les sections Ibuka de Belgique, Hollande, Rwanda et Suisse.


La 13e Commémoration du génocide des Tutsi
le Samedi 7 avril 2007


Au 62, rue Marcadet Paris 18e
Métro ligne 4 : station Marcadet Poisonniers - Paris - France

L'affiche ici
Avec le soutien et la participation du Ministère Rwandais de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Médecins du Monde, Union des Étudiants Juifs de France, Centre Simon Wiesenthal, Étude sans Frontières, SOS Racisme, Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France, Comité de Défense de la Cause Arménienne, NOR SEROUND, UNESCO, SURVIE

" Le Pourquoi du Colloque "

Il y a treize ans, l'État rwandais décidait d'exterminer une partie de son peuple. En trois mois, d'avril à juillet 1994, près d'un million de personnes furent massacrées. Leur crime : être tutsi ou avoir exprimé leur opposition au projet génocidaire.
Pour accomplir cette tâche, les cadres de l'État, les forces armées et la police, les services administratifs et la population organisée en milice furent mobilisés par une propagande de haine relayée par les moyens de communication modernes, notamment la célèbre radio RTLM (Radio Télévision Libre des Mille Collines).
Aujourd'hui, les survivants confrontés à des blessures physiques et morales mal ou jamais soignées, à l'insécurité, à la pauvreté et à l'indifférence, ont le sentiment de vivre une nuit qui n'en finit pas.
Dans le cadre de la 13ème commémoration du génocide des Tutsi, l'Association Ibuka- Section France, en collaboration avec Ibuka-Rwanda et les sections Ibuka-Belgique, Hollande et Suisse, organise un colloque afin de réfléchir sur la condition des rescapés.
Notre but n'est pas seulement d'être témoins de leurs cauchemars. Nous ferons également le point sur ce qui a été fait pour panser leurs blessures et nous réfléchirons sur un programme d'action pour mettre fin à leur isolement, leur assurer l'accès au logement, aux soins de santé et à l'éducation.
C'est dans cette perspective que nous avons souhaité croiser l'expérience rwandaise avec celle des rescapés des autres génocides du XXème siècle.
Les associations Ibuka de Belgique, de France, de la Hollande, du Rwanda et de la Suisse souhaitent d'ores et déjà la bienvenue à chacun de vous.
Votre participation est vivement souhaitée.

Le Comité d'organisation
Vos contacts:
Marcel kabanda, Ibuka France
e-mail: marcelkabanda@orange.fr
Tél : 06 98 16 01 83
Ildephonse Ngaruye, Ibuka France
e-mail : ingaruye@wanadoo.fr
Tél : 06 83 89 17 99


1- Programme du Colloque

I. 9h45 : Accueil des invités
Mot d'introduction :
• Le génocide des Tutsi du Rwanda : rappel historique et analyse des conséquences :
Marcel Kabanda (Président d'Ibuka France)

II. 10h-12h : Génocide et rescapés
Modérateur : Michel Gakuba, Président Ibuka Suisse
• Être rescapé : entre victime et témoin de l'Histoire : Richard Rechtman, Psychiatre spécialiste du Cambodge
• Rwanda, 13 ans après le génocide : les rescapés du Rwanda en situation précaire :
Théodore Simburudali, Président Ibuka Rwanda
• Rescapé du génocide : une victime de « crimes qu'on ne peut ni juger ni pardonner » :
Joël Hubrecht, Professeur à l'Institut des Hautes Études sur la Justice
• De la destruction des Arméniens (1909) à celle des Tutsi du Rwanda (1994).
Comparaison : «Au milieu des ruines» de Zabel Essayan et «Dans le nu de la vie» de Jean Hatzfeld» : Liliane Daronian, Responsable de la Bibliothèque de recherches africaines, Université Paris 1- CEMAF

12h : Pause déjeuner

III. 13h-15h : Histoires de rescapés et Regards croisés
Modérateur : Placide Kalisa, Président Ibuka Belgique
• Les humanitaires face aux massacres : l'exemple du Comité international de la Croix-Rouge : Daniel Palmieri , Chargé de recherches historiques - Archives du CICR à Genève
• La vie et la place des survivants de la Shoah dans l'Europe d'après-guerre : Richard Odier , Secrétaire Général du Centre Simon Wiesenthal - Europe
• La longue marche vers la reconnaissance du génocide arménien : Harout Mardirossian, Président du CDCA ( Comité de Défense de la Cause Arménienne)
• Les obstacles à la reconnaissance en France du génocide des Tutsi du Rwanda :
la question du négationnisme : Patrick de Saint-Exupéry, journaliste au Figaro, auteur de « L'inavouable »
15h : Pause

IV. 15h15-16h30 : Bilan critique des actions de réhabilitation des rescapés au Rwanda
Modérateur : Alain Ngirinshuti, Vice Président Ibuka France
• L'Etat Rwandais face à l'épreuve de la question des rescapés (FARG/GACACA) :
François Xavier Ngarambe, ancien Président Ibuka Rwanda
• L'expérience de Médecins du Monde : « Les responsables du projet - Comité de pilotage/Ibuka France »
• TPIR et réparation: la place des victimes: Yann Jurovics, ENS, Maître de conférence
des Universités et Ancien Juriste près de la Chambre d'appel du TPIR.

16h30 : Pause

V. 16h45-18h45 : Une table à ronde autour de trois questions
Modérateur : Ildephonse Ngaruye, Secrétaire Général Ibuka France
Synthèse de la journée : Bernard Patureau (Secrétaire Général Adjoint d'Ibuka France )
• Identification des besoins : Benoît Kaboyi, Secrétaire Exécutif Ibuka Rwanda
• Identification de projets : les Membres ESF/Hélène Dumas/David Hazan
• Recommandations
VI. 18h45 : Mot de clôture et communiqué de presse
• Remerciement : Marcel Kabanda
• Communiqué de presse : Serge Farnel et Bernard Patureau


2- Programme de la Commémoration du 13e anniversaire
du génocide des Tutsi à Paris le 7 Avril 2007 de 14 à 22h00

De 15h à 17h00
Rassemblement à la Place de la Fontaine des Innocents à Châtelet.
Métro Ligne 4 ou RER B, D, sortie Les Halles
sur le thème du «Devoir de mémoire : du plus jamais ça !!!»
• Mots de solidarité de :
• Alexis Govciyan, Président du CCAF (Conseil de Coordination des
organisations Arméniennes de France)
• Dominique SOPO , Président de SOS Racisme

A partir de 18h:
Recueillement/Veillée
Adresse : 62, Rue Marcadet , Métro Ligne 4 : Station Marcadet Poissonniers
18h00 Accueil par le maître des cérémonies
18h15 Mot d'ouverture prononcé par le Vice-Président d'IBUKA France
18h30 Cérémonie de Guterekera (Communion avec les morts) et Recueillement,
Poèmes, paroles de mémoire, offrande de fleurs et bougies en souvenir des morts, accompagnés de chants
19h00 Écoute et partage de la parole du rescapé, poèmes et chants de recueillement entre les différents témoignages
20h45 Mots de solidarité par des invités
21h15 Mot de clôture par le Président d'IBUKA France
21h15-22h00 Verre de l'amitié

Programme ici :

La chambre des députés du Rwanda a adopté vendredi 16/03 à l’unanimité des parlementaires présents à la séance, «l’opportunité » du projet de loi abolissant la peine de mort pour tous les crimes, y compris le génocide de 1994, a appris l’agence Hirondelle.

 

A partir du 20 Mars au Théatre de la Villette à Paris (avenue Jean Jaures - 19é):

A partir de mardi 20 Mars sur Canal Plus (20h50):

 

 

La Commission de recours des réfugiés a rejeté jeudi 15/02/07 la demande d'asile formée par Agathe Habyarimana, veuve du président rwandais assassiné en 1994, a-t-on appris auprès de la CRR. Les juges ont qualifié les déclarations de Mme Habyarimana, selon lesquelles elle ne s'occupait que de la maison et des enfants, ainsi que du jardinage, de "non crédibles, dénuées de précisions et empreintes d'invraisemblances". Elles "doivent être regardées comme traduisant la volonté d'occulter les activités qui ont en réalité été les siennes durant la période de préparation, de planification et d'exécution du génocide", souligne la CRR.

 

 

A propos du Rapport Bruguière: Communiqué de Presse d'Ibuka France

L'Association Ibuka France prend acte de l'éclosion du serpent dont on connaissait depuis longtemps la couleur grâce à des violations du secret d'instruction dont il a fait plusieurs fois l'objet par le biais de la presse. C'est aux personnes mises en cause d'apporter les réponses qu'elles jugeront adéquates. Quelles que celles-ci puissent être, l'association Ibuka France dont l'objectif est de protéger la mémoire des victimes du génocide des Tutsi du Rwanda et d'accompagner ceux qui en ont réchappé dans leur demande de vérité et de justice, se doit de faire dès à présent les observations suivantes :

Les enquêtes du juge Jean-Louis Bruguière sont depuis longtemps le cheval de bataille des négationnistes qui n'ont pas attendu les conclusions d'enquête sérieuse pour attribuer la responsabilité de l'attentat contre l'avion de l'ancien Président Juvénal Habyarimana aux soldats du FPR aujourd'hui au pouvoir et décréter que le massacre des Tutsi était un acte spontané des populations Hutu menacées d'extermination.

A Arusha, la ligne de défense des accusés, notamment les militaires, repose sur cette même ligne : ils imputent au FPR la responsabilité de l'attentat et affirment que celui-ci est l'élément qui a déclenché le massacre des Tutsi.

De ce double point de vue, nous sommes profondément préoccupés par le risque que les conclusions d'une enquête qui a longuement baigné dans les courants sursaturés de négationnisme ne viennent conforter le camp des révisionnistes et accroître la souffrance des rescapés.

Un attentat ne peut déclencher un génocide, à moins qu'il ne fasse partie du complot visant l'extermination. Dire de l'attentat qu'il a été commis par les rebelles tutsi et qu'il a déclenché l'extermination des membres de ce même groupe revient à reprendre, sans la citer, la tristement célèbre « Radio Télévision des Milles Collines » selon laquelle, dans leur folie, les Tutsi s'étaient suicidés.

Bien qu'elle ait pour fondement juridique la demande légitime de vérité et de justice des familles des pilotes français morts dans l'attentat, l'action du juge Jean-Louis Bruguière semble avoir le génocide dans sa ligne de mire.

Selon lui en effet, ce sont les rebelles tutsi du FPR qui ont planifié les massacres perpétrés par l'armée et les milices hutues et c'est pour déclencher la campagne de meurtres que l'actuel Président a fait abattre l'avion dans lequel se trouvait l'ancien Président Habyarimana. Une thèse qui s'appuie non seulement sur la perversité et l'exceptionnelle intelligence supposées des Tutsi, mais aussi sur le caractère facilement manipulable du groupe hutu et écarte la planification d'une solution finale de la question tutsi au Rwanda voulue, conçue et mise en œuvre par les extrémistes du Hutu Power.

Mais en enquêtant ainsi sur le génocide, le juge Jean-Louis Bruguière est allé au-delà de la demande des familles des pilotes français pour rejoindre son autre mandat, celui qui lui a été confié par le clan Habyarimana, dont notamment son épouse hautement soupçonnée de complicité de génocide.

En 1998, le rapport de la mission parlementaire présidée par M. Paul Quilès, a bien montré à quel point l'attentat contre l'avion de Habyarimana était au centre d'une vaste manipulation. Il est très dommage que ce rapport soit aujourd'hui quasiment oublié et que les Députés n'aient pas voulu poursuivre ce travail très difficile mais indispensable à la reprise des relations normales entre la France et le Rwanda.

C'est de cette façon que la France remplira les responsabilités qui lui incombent au regard de son histoire et de sa place au sein de l'ONU, auprès des victimes et des rescapés du génocide des Tutsi du rwanda.

En attendant qu'elle s'y décide, nous invitons la presse à ne pas se faire l'écho des assassins de la mémoire.

Fait à Paris, le 23 Novembre 2006

 

 

177 RESCAPES OU TEMOINS DU GENOCIDE ASSASSINES DEPUIS 2000, SELON IBUKA

Arusha, 31 janvier 2007 (FH) - Au moins 177 rescapés ou témoins du génocide de 1994 ont été assassinés depuis 2000, selon Ibuka, la principale organisation de survivants de ces massacres perpétrés d'avril à juillet 1994.

« On enregistre 177 assassinats pour la période de 2000 à 2006 ; il s'agit pour l'essentiel de rescapés du génocide mais aussi de quelques cas de témoins potentiels», a indiqué mercredi le Secrétaire exécutif d'Ibuka, Benoît Kaboyi.

Il a relevé par ailleurs que pour la même période, plus d'une centaine de tentatives d'assassinats de rescapés du génocide avaient échoué à travers le pays.

Jeudi dernier, la Ligue des droits de la personne dans la région des Grands lacs (LDGL) a tenu à Kigali une journée d'échanges sur les assassinats et les menaces dont sont victimes les rescapés du génocide, les témoins potentiels et les juges des juridictions semi-traditionnelles Gacacas chargées de juger la plupart des responsables présumés du génocide.

Des institutions gouvernementales tels le ministère de la Sécurité intérieure, la Police nationale, le Service national des juridictions Gacacas ainsi que quelques représentants du corps diplomatique et de la société civile y ont participé, selon la LDGL.
Le représentant de la Police nationale a révélé que certains rescapés et témoins du génocide, fuyant les menaces contre leur sécurité, ont trouvé refuge dans des camps militaires et des stations de police, toujours selon la Ligue.

Suite à cette situation, poursuit l'organisation, les témoins préfèrent le silence, la participation aux travaux des juridictions Gacacas diminue et certains juges demandent à démissionner.

Inspirés de la justice traditionnelle rwandaise, les tribunaux Gacacas sont animés par des « personnes intègres » (inyangamugayo, en langue rwandaise) élues au sein de leur communauté. Juges non professionnels, ils exercent par ailleurs leur travail à titre bénévole.

Lors de cette journée de réflexion, Kaboyi a critiqué le dernier rapport de l'Organisation américaine Human Rights Watch qui faisait état des représailles meurtrières après l'assassinat de rescapés dans la province de l'Est vers la fin de l'année dernière.

 

Ibuka France (association des rescapés du génocide des Tutsi au Rwanda) joint sa voix au concert d'indignation suscité par la conférence négationniste sur la Shoah qui a lieu les 11 et 12 Décembre 2006 en Iran.

Nous condamnons fermement cette initiative haineuse qui vise à mettre en doute l'histoire et qui porte atteinte à la mémoire de l'humanité.

Nous tenons à vous exprimer notre solidarité indéfectible dans le combat contre les assassins de la mémoire.

 

APPEL à manifester contre l’ordonnance du juge Bruguière


En réaction à l'ordonnance du juge Bruguière, la Communauté Rwandaise de France s'indigne et dénonce un discours qui affirme un lien de cause à effet entre la mort du président Habyarimana et le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Ce discours constitue un refus flagrant de la vérité, d'autant plus qu'il émane d'une instance juridictionnelle.

L'accent mis sur un tel lien de causalité est un leurre utilisé depuis longtemps par ceux qui ont trempé, de près ou de loin, dans le génocide des Tutsi, pour nier sa planification.

L'enquête du juge Bruguière, partiale, fondée sur des témoignages tendancieux, vise à minimiser la responsabilité des planificateurs du génocide, de ceux qui leur ont apporté leur soutien, et à masquer les conséquences des actions militaires françaises menées au Rwanda avant et pendant le génocide

La Communauté Rwandaise de France appelle donc à manifester le samedi 9 décembre à 14 heures.

Lieu de rencontre : Place de la République (Paris 11 ème ) Métro République

Parcours : de la Place de la République à la Place Bastille

Contact  : Communauté Rwandaise de France

 

La Commission Nationale Rwandaise recueille des témoinages de faits: Lire en page ACTUALITES ou sur le FORUM

 

Agathe Habyarimana, veuve du président rwandais tué en 1994, a été déboutée le 4 janvier de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), qui estime qu'elle aurait été impliquée dans le génocide rwandais, entre avril et juillet 1994, a-t-on appris ce mercredi de source proche du dossier.

 

Quatre hommes arrêtés en Angleterre pour participation au génocide au Rwanda

 

L'abbé Athanase Seromba a été condamné à 15 ans de prison pour génocide et extermination lors du génocide de 1994 au Rwanda. Il est le premier prêtre catholique à être jugé par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR)

 

La comédienne française Fatou Ndiaye a obtenu, samedi soir, le prix d'interprétation féminine (meilleure actrice) que lui a décerné le jury de la 6é édition du Festival international du film de Marrakech (Fifm), pour son rôle dans "Un Dimanche à Kigali"

 

Un témoin accuse le magistrat français d'avoir déformé ses propos

Interviews du Président Kagame: LIRE ICI

Le Rwanda a rappelé son ambassadeur en France pour consultations après l'émission par la justice française de mandats d'arrêts contre neuf proches du président rwandais Paul Kagamé dans le cadre l'enquête sur l'attentat considéré comme le déclencheur du génocide de 1994, a-t-on appris vendredi auprès de la représentation à Paris.

Lire le topic correspondant ICI

Liens vers Les conclusions du Rapport Bruguière et analyses

consulter aussi le site du TPIR ICI notamment les jugements en cours, les demandes de faire témoigner des militaires français, les refus à ces demandes émanant des juges du TPIR ou des parties impliquées

KIGALI (Reuters) - Le Rwanda annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec Paris et donne 24 heures à l'ambassadeur de France pour quitter Kigali.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Réunie en Assemblée Générale ordinaire le samedi 11 novembre 2006 à Paris, l'Association IBUKA France a élu pour la période 2006- 2008, conformément à ses statuts, un nouveau Conseil d'Administration et un nouveau Bureau. L'Assemblée Générale a confirmé les objectifs de l'association et défini les activités du mandat.

Monsieur Kabanda Marcel a été élu Président d'Ibuka France.

Le nouveau Conseil d'Administration se compose comme suit :

Bureau :

Président : Marcel KABANDA

Vice Président : Alain NGIRINSHUTI

Secrétaire Général : Ildephonse NGARUYE

Secrétaire Général adjoint : Bernard PATUREAU

Trésorier : Serge RUVUZANDEKWE

Trésorier adjoint : Serge NYAMBO

Sont membres du C.A. :

Espérance BROSSARD

Franck KAMALI

Espérance PATUREAU

Charles RUBAGUMYA

 

ASSEMBLEE GENERALE IBUKA France - Samedi le 11 novembre 2006

L'Assemblée Générale de notre Association IBUKA France se tiendra le 11 novembre 2006

à UVEA , 9 rue DUC 75018 Paris - métro MARCADET POISSONNIERS

En raison de l'important ordre du jour, l'AG débutera à 13 heures précises, aussi nous demandons aux participants d'être dans les locaux 10 minutes avant.

L'accueil sera assuré par Espérance BROSSARD dés 12 heures 45 minutes .

L'ordre du jour sera le suivant :

  • Rapport d'activités par la Présidente:
    • Projets mis en place et réalisés
    • Projets en cours de réalisation et à poursuivre
    • Activités du Bureau:
      • Commémoration du génocide,
      • Gestion du site Ibuka
      • Relation avec la presse dans le cadre de lutte contre le négationnisme et le révisionnisme, etc
      • autres
  • Rapport financier : par la Trésorière
  • Perspectives  : projets identifiés et à mettre en place
    • Commémoration avril 2007
    • Deuxième volet du Projet MDM-IBUKA Rwanda et France et autres projets
  • Présentation de nouveaux statuts et leur approbation par l'Assemblée
    • Election du nouveau CA et du Bureau
  • Questions diverses

Rappel : Seules les personnes à jour de leur cotisation pourront participer au vote du nouveau Conseil d'Administration.

Pour mieux organiser le temps de réunion, il est demandé de transmettre les questions diverses au moins 48 heures avant la réunion.

La police britannique a arrêté cinq Rwandais suspects de participation au génocide rwandais de 1994, selon le quotidien pro-gouvernemental rwandais, le New Times.
Parmi les cinq, figurent le médecin Vincent Bajinya et trois anciens cadres de l'administration territoriale, Emmanuel Nteziryayo, Charles Munyaneza et Célestin Ugurashebuja,

Le parquet général du Rwanda va demander aux Etats-Unis d'arrêter le linguiste et ancien dirigeant syndical Léopold Munyakazi, soupçonné de participation au génocide de 1994, selon la presse rwandaise.
« Nous avons des preuves de son implication dans les massacres dans la ville de Kigali et dans l'ancienne préfecture de Gitarama », a indiqué l'avocat général Emmanuel Rukangira.

Un tribunal militaire rwandais a condamné jeudi à la prison à vie un prêtre catholique rwandais, l'abbé Wenceslas Munyeshyaka, qui vit en exil en France et a été reconnu coupable de viol et d'avoir aidé des milices qui ont tué des Tutsis pendant le génocide de 1994 au Rwanda.

 

Sortie du film KIGALI, Des images pour un massacre: VOIR ICI

 

Radio France Internationale (RFI) a rendu public un rapport de synthèse sur sa couverture de la crise rwandaise pour contredire les accusations de manipulation portées contre elle par Pierre Péan dans son livre "Noires fureurs, blancs menteurs, Rwanda 1990-1994" publié en novembre dernier.

La ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie a accepté de déclassifier totalement 105 notes des services secrets dans le cadre de la plainte de rescapés du génocide de 1994 visant le rôle de l'armée française, a-t-on appris jeudi au ministère de la Défense.

Mme Alliot-Marie a suivi l'avis de déclassification de ces documents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, services secrets) rendu par la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN).

Florence Michon, seul magistrat instructeur au tribunal des armées de Paris (TAP) qui juge les infractions commises hors du territoire par les militaires français, aura ainsi accès à ces documents.

 

Une commission d'enquête rwandaise a entamé une série d'auditions afin de faire la lumière sur le rôle controversé de la France en 1994. Une série d'auditions publiques a débuté mardi 24 octobre à Kigali afin de déterminer le rôle joué par la France avant, pendant et après le génocide de 1994 au Rwanda. LIRE ICI et en pages " actualités" et" Revue de Presse"

 

La Cour militaire de Kigali a requis par contumace la prison à vie contre l'abbé Wenceslas Munyeshyaka, un prêtre catholique rwandais en exil en France, a rapporté jeudi matin la radio nationale rwandaise.

Le prêtre était jugé devant le tribunal militaire en tant que complice du général Laurent Munyakazi, officier de la gendarmerie nationale en charge de la sécurité de la ville de Kigali pendant le génocide. La Cour militaire a requis la peine de mort contre ce dernier, a précisé la radio. Le jugement sera prononcé le 16 novembre prochain. (Lire en page Justice)

La France, la Belgique et les Pays-Bas ont accepté, à la demande du procureur du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), de juger des ressortissants rwandais devant leurs propres juridictions, a annoncé le parquet du TPIR, lundi 16 octobre. (Lire en page actualités)

Consultations pour l'abolition de la Peine de Mort (Lire en page actualités)

.....................................COMMUNIQUE.......................................

Les associations Ibuka de Belgique, France, Hollande et Suisse se sont rencontrées, à Genève, les 7 et 8 octobre. Elles ont traité les points suivants:

- Le renforcement du cadre de coordination de leurs activités actuelles et futures.

- La question de l'insécurité des rescapés et la persistance de l'idéologie génocidaire.

- Les stratégies pour l'amélioration de la communicationzntre nos associations et nos partenaires successifs.

-Les informations sur la plainte contre Péan en Belgique et en France.

- Le message du Président d'Ibuka Rwanda sur la situation actuelle des rescapés sur la mémoire et sur la justice au Rwanda.

Fait à Genève, le 8 octobre 2006

Ibuka Belgique
Ibuka France
Ibuka Hollande
Ibuka Suisse

 

Plainte pénale déposée contre Pierre Péan pour délits racistes (Serge Farnel © Me tula N ews A gency)

Ce vendredi 6/10/06, l'association SOS Racisme a tenu une conférence de presse à Paris pour annoncer qu'elle avait, hier, déposé plainte avec constitution de partie civile pour diffamation raciale et incitation à la discrimination raciale, à l'encontre Pierre Péan, auteur de l'ouvrage Noires fureurs, blancs menteurs – Rwanda 1990-1994 (Editions Mille et une nuit, coll. Enquête) ainsi que contre la librairie Arthème Fayard qui, étant propriétaire des éditions Mille et une nuit , est à ce titre civilement responsable.

Assistaient à cette conférence, outre le président de SOS Racisme , Dominique Sopo, les présidents des antennes rwandaise et française d' Ibuka , respectivement François Ngarambe et Espérance Brossard, de même que l'avocat belge Me Maingain, une plainte au civil ayant été préalablement déposée en Belgique. L'avocat français des parties civiles, Me Forster, s'est fait excuser. Espérance Brossard a fait savoir que des Rwandais étaient susceptibles de venir se greffer prochainement à la partie civile.

Concernant le délit de diffamation à caractère racial , la plainte s'appuie sur un certain nombre d'extraits de l'ouvrage incriminé, qui entendent démontrer que « les faits imputés aux Tutsis sont précis et contraires à l'honneur et à la considération de cette ethnie, qui est expressément visée et accusée de recourir systématiquement au mensonge et à la dissimulation, en employant des manœuvres douteuses et frauduleuses, dans le seul but de tromper la communauté internationale concernant la justesse de sa cause ».

Parmi les phrases citées dans ce livre, certaines sont des citations que les plaignants considèrent que « l'auteur de l'ouvrage reprend à son compte ».

Ainsi en est-il de celle qui raconte que « dès leur plus tendre enfance, les jeunes Tutsis étaient initiés à la réserve, au mensonge, à la violence et à la médisance », ou encore que « les Tutsis acceptent facilement de faire des faux témoignages (…) par lucre et/ou pour accabler un étranger ou un ennemi de leur groupe ».

La plainte s'appuie également sur la référence faite par Péan aux écrits de Paul Dresse, ancien agent territorial, dont une note de bas de page précise qu'ils ont été tirés d'un ouvrage publié en 1940 : « Cette formation au mensonge a été observée par les premiers Européens qui ont eu un contact prolongé avec les Tutsis (…) Mais elle favorise aussi la duplicité et c'est ce qui fait de cette race l'une des plus menteuses qui soit sous le soleil ».

Parmi les phrases extraites de l'ouvrage de Péan et produites dans la plainte, certaines sont directement exprimées par l'auteur du livre incriminé : « la culture du mensonge et de la dissimulation domine toutes les autres chez les Tutsis », ou encore « s'agissant d'un témoignage, le mensonge va jouer à plein ».

Péan fait, par ailleurs, un parallèle sans équivoque avec l'expression « l'an prochain à Jérusalem », prononcée une fois l'an par les membres de la diaspora juive, en proclamant que « cette culture du mensonge s'est particulièrement développée dans la diaspora tutsie. Pour revenir « l'an prochain à Kigali », celle-ci a pratiqué avec efficacité mensonges et manipulations ».

La plainte cite enfin cette phrase de la plume de Péan : « Elles [les associations de Tutsis, Ndlr] ont infiltré les principales organisations internationales et d'aucuns parmi leurs membres ont su garder de très belles femmes tutsies vers des lits appropriés. ». En plus d'être menteuses, elles sont donc belles, ah les diablesses !

S'appuyant sur ces extraits d'un goût effectivement plus que douteux, le document juridique conclut que « le délit de diffamation envers un groupe de personnes, à raison de leur appartenance à une ethnie, est donc bien constitué au sens de l'alinéa 2 de l'article 32 de la loi du 29 juillet 1881 ». Une loi qui prévoit « un emprisonnement d'un an et une amende de € 45'000  ou l'une de ces deux peines seulement ».

Concernant le délit d'incitation à la discrimination raciale , la plainte ajoute que « Monsieur Péan présente au lecteur, sans faire preuve de la moindre nuance, des faits propres à faire naître chez celui-ci des réactions de rejet à l'égard des Tutsis ».

A l'appui de cette allégation, le document précise que l'auteur « a, au surplus, fait le choix d'insérer dans son ouvrage une succession de citations, qu'il reprend à son compte, et dont les termes tendent, à tout le moins, à susciter des actes de discrimination envers les Tutsis, en les présentant définitivement comme menteurs par culture, tradition et formation et en soulignant leur caractère manipulateur ».

Le document considère donc qu'est ainsi constituée « une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une ethnie déterminée, au sens de l'alinéa 8 de l'article 24 de la même loi contre le racisme ».

De la stratégie de la défense

A la question posée par un représentant de la Ména de savoir ce qu'il faut penser « du probable système de défense de Péan, qui va sans doute tenter de se réfugier derrière le fait que certains des propos incriminés ont été formulés à l'appui de citations d'un historien ou d'un agent territorial », Me Maingain a répondu qu'il n'avait « aucune crainte quant à l'argumentaire qui allait être produit en justice » et a tenu à rappeler que « la principale source d'inspiration de Péan » n'était autre qu'un certain Nyetera, que l'auteur cite « sans réserve », et à propos duquel le conseil a rappelé que le Tribunal International pour le Rwanda avait lui-même rejeté la qualité d'expert.

Quant au président de SOS Racisme , Dominique Sopo, il a ajouté à cette même question, que l'auteur du livre incriminé n'avait fait preuve d' « aucun recul par rapport aux citations ». Et de compléter : « On pense que, vu que c'est Péan, il met son autorité en jeu. Donc on croit que c'est vrai », ce qui a fait dire au président de l'association anti-raciste qu'il s'agissait ici d'une « escroquerie manifeste ».

Me Maingain a ensuite évoqué « la question du retour à la fascination d'un certain pétainisme ».

Le président d' Ibuka Rwanda , François Ngarambe, a enfin tenu à rappeler que « si l'idéologie venait avant le génocide, elle venait également après le génocide, lorsqu'il s'agissait de le nier ». Et d'ajouter que « Péan, sans le nier explicitement, finit par créer un doute qui, finalement, le dilue dans un contexte de massacre interethnique ». Il a également précisé que « le racisme tel qu'exprimé dans son livre met en cause la vie des Tutsis », expliquant que ces derniers y étaient décrits comme étant « tellement menteurs, tellement mauvais qu'ils méritent leur sort ». Il a conclu en déclarant que « le livre de Péan était de nature à remettre le feu aux poudres, non seulement au Rwanda, mais aussi dans la région des grands lacs où les importants efforts concédés pourraient être complètement anéantis ».

Péan : « la seule chose qui s'impose est le silence »

Interrogé sur sa réaction à chaud, Pierre Péan a fait savoir à la Ména que « face à des accusations ridicules, la seule chose qui s'impose est le silence ». Il a affirmé à notre agence qu'il avait confiance en la justice avant d'ajouter : « si je répondais, cela voudrait dire que je me défends et il est hors de question que je rentre dans le système »

 

 

Le Festival du Film Francophone de Namur a livré son verdict ce week-end. Le jury, présidé par Dominique Blanc, a décerné le Bayard d'Or du meilleur documentaire à Rwanda, les collines parlent de Bernard Bellefroid.

 

 

 

L'ONU estime que durant le génocide au Rwanda en 1994, entre 250.000 et 500.000 femmes ont été violées. C'est ce qu'indique (entre autres) un rapport du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, publié mardi 10/10/06.

 

 

L'Office Culturel et Associatif de Creil dans le cadre de son programme : «Cycle des cultures d'ici et d'ailleurs », avec le soutien de la ville de Creil organise le samedi 7 octobre prochain son deuxième Marché Africain. Chaque année un pays d'Afrique est mis à l'honneur.

Après le Mali en 2005, l'invité d'honneur en 2006 est le Rwanda.
Pour cela, Monsieur GRIMBERT, Maire de la ville de Creil recevra Monsieur Emmanuel NDAGIJIMANA, Ambassadeur du Rwanda en France ce jeudi 5 octobre à 16H00 à l'hôtel de ville de Creil.

Cette initiative portée par de nombreuses associations culturelles a pour objet d'identifier et de mettre en valeur les différentes cultures qui composent la cité, de favoriser la rencontre des cultures et des publics, de mobiliser différents partenaires autour d'un projet de connaissance mutuelle. Des animations culturelles, danses traditionnelles, chants, musiques, contes, expositions entoureront la vente de produits artisanaux ou alimentaires ou les échanges autour du livre ou de la conférence.

Le procès de Bernard Ntuyahaga, ce major rwandais accusé de l'assassinat des dix para-commandos belges tués le 7 avril 1994 à Kigali, devrait selon toute vraisemblance commencer le jeudi 19 avril 2005 devant la cour d'assises de Bruxelles-Capitale, sous la présidence de Karin Gérard. Il devrait durer plusieurs semaines.

 

L`Union européenne a accordé au Rwanda une aide de 6,5 millions de dollars américains pour soutenir ses différentes initiatives visant à créer un Etat de droit, a appris jeudi 29/09 la PANA à Kigali, de source officielle.

Dans un communiqué, l`UE indique que cette aide va permettre entre autres, de renforcer le processus démocratique et les capacités du système judiciaire, dont les tribunaux traditionnels, les Gacaca.

 

REMERCIEMENTS: IBUKA France remercie tous les participants, co-organisateurs, intervenants ainsi que l'assistance connue et inconnue pour son soutien et sa présence lors des deux journées des 7 et 8 avril à Paris et le 20 mai à Nimes : MERCI

LIRE le COMPTE RENDU DES COMMEMORATIONS 2006 ICI

 

Le Tribunal international pour le Rwanda a annoncé que son Procureur, M. Hassan Bubacar Jallow, et les représentants de 25 missions diplomatiques au Kenya, ont rencontré hier le Ministre kényen de la justice et le Vice-Ministre kényen des affaires étrangères pour harmoniser leurs efforts visant l'arrestation de l'homme d'affaires rwandais et fugitif, Félicien Kabuga. 

Appui à URGENCE DARFOUR :

Samedi 16 septembre 2006 à 15h, à la Fontaine des Innocents (Paris 1er - métro: Chatelet ou Les Halles)

Pour dénoncer les massacres des milices Janjaweed alliées au gouvernement du Soudan, et exiger collectivement que le gouvernement français s'assure de l'envoi effectif de troupes de l'Onu pour protéger les victimes quel que soit l'avis du gouvernement soudanais :

Marcel Dessailly, Jennifer, Daniela Lumbroso, Tiken Jah Fakoli, Céline Balitran, Marek Halter, MC Solaar, Marielle De Sarnez, Amanda Sthers, Morad El Hattab, Pascal Bruckner, Jacky Mamou, Dominique Sopo, Patrick Gaubert, Jack Lang, Maxim Nucci, Pierre Lellouche… sont déjà mobilisés.


Le 16 septembre, place de la Fontaine des Innocents, à partir de 15h, sera l'occasion de prouver que nous sommes de plus en plus nombreux à nous élever contre ce génocide.

Prises de parole, exposition photos, messages de solidarité internationale…seront au programme de cette journée basée plus que jamais sous le signe de la solidarité active.

A partir de 15h00, les personnalités présentes au rassemblement signeront symboliquement la carte postale adressée au Président de la République. Des « tables solidaires » se tiendront pour qu'un maximum de signature soient récoltées et un maximum de personnes informées de notre initiative à la veille du 17 septembre, date de la journée internationale pour le Darfour.
Toutes ces cartes seront bien entendues envoyées à l'Elysée, pour qu'enfin soit brisée la loi du silence qui pèse sur le Darfour et qui a pour conséquence la mort toutes les 5 minutes d'un enfant, d'une femme, d'un homme : d'un innocent au Darfour.

Le collectif URGENCE DARFOUR constitué l'an dernier fédère plus de 120 associations dont SOS RACISME, la LICRA, l'association Braves garçons d'Afrique, Eurosud, l'UEJF, le Mouvement pour la paix, le Mouvement pour la paix et contre le terrorisme, le Centre Simon Wiesenthal …ainsi que des personnalités et des intellectuels de tous bords.

 
RWANDA - 24 septembre 2006
Le procureur général rwandais, Martin Ngoga, a obtenu gain de cause dans le différend qui opposait, depuis plus d'un mois, le gouvernement de Kigali et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (Tanzanie). Il a obtenu la récusation de l'avocat Callixte Gakwaya, défenseur de Yusuf Munyakazi, un homme d'affaires accusé d'avoir dirigé un groupe de miliciens durant le génocide de 1994.

 

7/9/06: La chambre des mises en accusation a ordonné le renvoi en assises du major rwandais Bernard Ntuyahaga pour l'assassinat des dix para-commandos belges, tués le 7 avril 1994 à Kigali au lendemain de l'attentat contre l'avion du président rwandais. (LIRE EN PAGE JUSTICE: La Justice ailleurs)

 

  Kigali a menacé, mercredi, de revoir sa coopération avec le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), accusant la juridiction onusienne de "protéger" un avocat rwandais présumé génocidaire, a appris la PANA de source officielle.
 

Le procureur fédéral a requis lundi devant la chambre des mises en accusation le renvoi en assises du major rwandais Bernard Ntuyahaga pour l'assassinat des dix paras belges, tués le 7 avril 1994 à Kigali au lendemain de l'attentat contre l'avion du président rwandais. La chambre des mises en accusation rendra son arrêt jeudi.

 

 

KIGALI, 28 août (IPS) - Le ministre en charge de la Justice du Rwanda, Tharcisse Karugarama, a annoncé la semaine dernière une décision prise récemment par les autorités d'examiner les moyens d'abolir la peine de mort dans l'arsenal de la législation rwandaise d'ici décembre 2006

 

  La police néerlandaise à Amsterdam a arrêté un homme âgé de 38 ans, soupçonné d'avoir participé à des crimes de guerre au Rwanda durant le génocide de 1994
  Amnesty International a demandé à la justice britannique de poursuivre deux génocidaires présumés rwandais qui vivent en Grande-Bretagne, rapporte mardi le quotidien The Guardian.
 

Du 5 au 12 août, des spectacles de danse africaine traditionnelle sont organisés dans les différentes provinces du Rwanda : à Kigali, Kinigi, Nyanza, Rubavu, et Gorora. Manifestation culturelle biennale, le Festival panafricain de la Danse (FESPAD) accueille cette année une vingtaine de troupes et ballets nationaux provenant de toute l'Afrique, sur le thème "Dense culture et imagiNations".

lire l'article ici

 

Cette année, Ibuka Suisse qui préside IBUKA Europe organise une rencontre qui réunira les représentants de toutes les associations Ibuka d'Europe à Genève. Cette rencontre aura lieu le week-end du 7 et 8 octobre 2006. Le programe et l'adresse exacte de la réunion seront communiqués ultérieurement.

Cette année, nous nous réjouissons également de compter parmi nous, durant cette rencontre, un représentant des rescapés de l'Amérique du Nord; plus précisement du Canada.

 

Un prêtre catholique rwandais, Emmanuel Gasana est décédé subitement mercredi dernier dans un couvent situé en plein centre de la capitale Kigali, au Rwanda, après un long séjour à Arusha (Tanzanie), où il comparaissait devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) en qualité de témoin à charge, a appris la PANA vendredi de source autorisée à Kigali

COMMUNIQUE DE CONDOLEANCES DE L'ASSOCIATION IBUKA

C'est avec une profonde tristesse que les rescapes du genocide des tutsi du Rwanda ont appris le deces de Jean Paul Gouteux, un homme de foi et de cœur, un combattant valeureux, et un ami genereux et fidele.

Au nom de tous les rescapes, de leurs amis et de tous ceux qui partagent notre combat, notre association addresse a la famille du cher regrette ses plus sinceres condoleances

Maintenant que son corps vient de terminer sa route sur cette terre comme c'est le sort de tout etre humain, il nous revient de veiller a ce que son esprit vive a tout jamais, en perpetuant son heritage et en ne cedant aucun pouce de terrain dans la lutte contre la haine, la discrimination, le racisme, et contre le point culminant de tous ces maux qu'est le genocide

Que son ame repose en paix a tout jamais

Francois-Xavier NGARAMBE

President de l'association Ibuka

Kigali Rwanda

 

 

Ibuka a la douleur de vous informer du décés de Jean Paul Gouteux survenu le 11/07/06 à 19h, à l'hopital de Mirande (Gers).

La levée du corps a lieu jeudi 13 juillet à 10H30 à l'hôpital de Mirande. Comme il en avait exprimé la volonté, on se réunira ensuite au Crématorium d'Azereix (Tarbes) à 14H00 pour procéder à la crémation.

Pour témoigner de votre soutien, vous pouvez joindre le 05 62 38 12 96

http://nuit.rwandaise.free.fr/auteur.htm

Les procès devant les "Gacacas", juridictions traditionnelles chargées de juger la plupart des responsables présumés du génocide de 1994, ouverts, il y a une année, dans 118 circonscriptions pilotes, reprendront le 15 juillet sur l'ensemble du territoire rwandais, a appris vendredi la PANA de source officielle.

 

"Ma Ville est un Monde" : Quelques photos du week end ICI

La cour d'appel de Paris a jugé valides lundi 3/07 les dépositions de plaignants accusant l'armée française de complicité dans le génocide de 1994 au Rwanda. Avec l'opération humanitaire Turquoise sous mandat des Nations unies, la France était la seule puissance étrangère présente au moment des massacres de plus de 500.000 Tutsis et Hutus modérés

 

Les 23, 24 et 25 Juin aura lieu à Châlette sur Loing (45) un week end organisé par le Service Culturel de la Mairie, sous le thème "Ma Ville est un Monde". A cette occasion 13 pays seront représentés dont le Rwanda. Un pavillon Rwanda présentera le pays d'aujourd'hui dans l'esprit "Invitation au voyage".

Outre une exposition présentant toutes les facettes du Rwanda (Economie, Tourisme, Infrastructures, Art et Culture, Artisanat traditionnel et moderne etc...), trois animations marqueront ce week end: Le groupe Beniwe se produira le Samedi 24 à 17h, les soirées seront l'occasion de reconstituer une veillée rwandaise familiale avec jeux, contes et devinettes, l'aspect gastronomie ne sera pas oublié avec 2 plats rwandais le samedi midi et dégustation de café, thé et jus de marakuca....... d'autres surprises certainement..... venez nombreux......

(seront en vente divers livres au bénéfice d'Ibuka France)

 

 

La chambre d'appel du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a jugé que les massacres de Tutsis rwandais en 1994 constituent un génocide "de notoriété publique", mettant un terme à des années d'incidents de procédure entre avocats de la défense et procureur.

Dans une décision datée de vendredi et rendue publique mardi, la chambre juge que le génocide des Tutsis du Rwanda est "un fait de notoriété publique" qui "fait partie de l'histoire mondiale". "Il n'y a aucune base raisonnable pour qui que ce soit de nier qu'en 1994, il y avait une campagne de massacres de masse visant à détruire, en tout ou tout au moins en grande partie, la population tutsie du Rwanda", ont tranché les juges de la chambre d'appel.

"Même si le nombre exact ne peut être connu, la grande majorité des Tutsis (du Rwanda) ont été assassinés, et beaucoup d'autres ont été violés ou autrement violentés", poursuit le texte, ajoutant: "ces faits étaient largement connus même au moment de la création du tribunal (en 1994), comme cela est reflété dans la résolution du Conseil de sécurité (de l'Onu) établissant le tribunal". (belga)

  LE FAMEUX TEMOIN CONTRE MONSIEUR « Z » S'APPELE BAGARAGAZA (Lire en page"Justice" ou sur lien "Agence Hirondelle")

 

 

Le Tribunal pénal international pour le Rwanda a localisé le milliardaire Félicien Kabuga, au Kenya, mais son arrestation est délicate.

 

La Cour d'Appel confirme le bien fondé des plaignants à agir

24 Mai. RWANDA. Plaintes contre des militaires français. Communiqué de la CEC .

Le Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan va demander à l'Assemblée générale de prolonger jusqu'au 31 décembre 2008 le mandat des 11 juges permanents du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), a-t-on appris de source officielle mercredi à Arusha

ANNONCE:

NYAMIRAMBO POINT D'APPUI asbl et Yolande Mukagasana, ont le plaisir de vous inviter à la soirée de culturelle organisée au profit de la re-scolarisation des orphelins du Rwanda,et animée par les artistes rwandais ou d'origine rwandaise :

Cécile Kayirebwa, Suzanne Nyiranyamibwa, Ben Rutabana, Anny Gatera, Fofo

Date : Vendredi 30 juin de 19 h à 1h du matin

LIEU : Rue du Doyenné 98 ( Rotonde ) 1180 Bruxelles

Tram 55 -91-92 18 Bus : 38 - 41- 43 -98

PAF : 20 euros / adultes 15 euros / étudiant

* 1 assiette garnie (Brochette, Samosa, Patates douces, Bananes frites, Salade) et 1 boisson locale sont compris dans le prix d'entrée
Réservation par paiement (important) au compte n° 210-0921200-43

Communication : soirée culturelle
Téléphone : 0 476 261 239
02 2459213 ...... 02 4261460

Programme
1. Présentation du projet par Yolande Mukagasana, Présidente de l'asbl Nyamirambo Point d'Appui

2. Diapositives d'orphelins par Madame Emmanuelle Saffar Gutowski,
vice-Présidente et Coordinatrice de Projets

3. Soirée culturelle

Deux films rwandais intitulés « Goretti » et « Isugi » viennent d'être primés aux 22ème Journées du Cinéma africain et créole qui ont eu lieu du 20 au 30 avril à Montréal au Québec

 

 

Douze personnes soupçonnées de participation au génocide rwandais de 1994 travaillent pour le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), affirme le représentant de Kigali auprès de cette instance. Ils auraient joué "un grand rôle dans la planification des massacres". La liste des douze suspects, tous Rwandais, a été remise le 10 mars au greffier en chef du TPIR, et au procureur en chef du TPIR. Ces suspects, dont aucun n'a le statut de fonctionnaire des Nations unies, travaillent essentiellement au sein des équipes de défense. Aucun de ces suspects n'est recherché par le tribunal.

 

Le mandat du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (nord de la Tanzanie) qui devrait s'achever en décembre 2008, pourrait se prolonger jusqu'en 2010, a indiqué jeudi à Kigali le porte-parole de cette juridiction, l'Américain Tim Gallimore.

 

Le Rwanda, l"Union Africaine et le Monde commémorent le 12è anniversaire du génocide des Tutsis au Rwanda en 1994:

Le programme des 12émes Commémorations à travers le Monde et en France

sur le Menu déroulant du FORUM ICI ou ICI sur IBUKA BELGIQUE ou ICI sur IBUKA SUISSE

Les religieux catholiques ont participé aux massacres de leurs fidèles durant le génoncide

Dix représentants des églises protestantes du Rwanda ont reconnu mercredi à Kigali le rôle de certains pasteurs dans le génocide survenu dans le pays en 1994.

"Nous sommes obligés d'avouer la responsabilité de nos camarades et nous demandons pardon à la population rwandais pour ce forfait", a déclaré l'évêque de l'Eglise épiscopale du Rwanda, Mgr John Rucyahana.

De nombreux pasteurs et prêtres catholiques ont participé aux massacres de leurs fidèles qui cherchaient refuge dans des églises.

"La faute du crime devra être assumée individuellement et non pas par toute l'Eglise", a estimé Mgr Rucyahana.
(Source: Le Journal Chrétien 13/04/06)

 Programme de la Commémoration du 12 ème anniversaire du génocide des Tutsi à Paris

I- Programme du 7 avril 2006: de 14 à 23h00

Rassemblement à la place de TROCADERO   de 14h à 16h 30 (Article du Nouvel Obs" )

 Communiqué de dénonciation : par Jean-Pierre Mukimbiri

(IBUKA et UEJF: Appel au Rassemblement .........Lettre aux Députés de France.......)

Recueillement/Veillée (Adresse : 62, Rue Marcadet Paris 18, Métro : Marcadet Poissonniers)

17h30:  Accueil par le maître des cérémonies : Ildephonse NGARUYE

17h40 : Mot d'ouverture prononcé par la Présidente d'IBUKA France

17h50 : Mot de solidarité par Monsieur Dominique SOPO, Président de SOS Racisme

18h00  : Discours de Monsieur l'Ambassadeur du Rwanda en France

18h20 : Recueillement, Poèmes, paroles de mémoire, offrande de fleurs et bougies en souvenir des morts, accompagnés de chants avec Immaculée-Rahamatali Rangira 

19h25 : Temps du souvenir  avec Cécile Kayirebwa (Chants)

19h30 : Témoignage d'un rescapé Réverien RURANGWA

20h00 : Chant de Cécile Kayirebwa

20h05 : Intervention de Monsieur Shimon Samuels, Directeur des Relations internationales, Centre Simon Wiesenthal

20h15: Projection du film “Shooting Dogs” de Michael CATON JONES

22h05 : Mot de clôture par la Présidente d'IBUKA France

22h15-23h00 : Verre de l'amitié

 

II- Journée de réflexion et de débats le 8 avril 2006

Adresse: 62, Rue Marcadet Paris 18, Métro : Marcadet Poissonniers

9h30' Mot d'ouverture de la journée par son Excellence Monsieur l'Ambassadeur du Rwanda en France, Emmanuel Ndagijimana

 

I : Mémoire et transmission  (10h-11h)

Modérateur : Marie Odile Godard ; Psychologue-psychanalyste; Maître de conférences en psychologie à l'université de Picardie Jules Verne.

•  Nécessité de la mémoire : par Joêl Kotek ; Historien, Maître de conférences à l'Université Libre de Bruxelles, Belgique

•  Mémoire pour un Rescapé : par Immaculée Rahamatali Rangira , Rescapée du génocide des Tutsi du Rwanda

•  Mémoire partagée : par Béatrice Prasquier , Chercheur en conflits de mémoire en Pologne

•  Le rôle de l'éducation dans la transmission de la Mémoire : par Yvonne Kayiteshonga  ; Psychopédagogue, Coordinatrice Nationale de la Santé Mentale et Responsable du Service de Consultations Psychosociales de Kigali. Prépare un DEA en psychologie clinique à Paris.

•  La problématique des « Justes » : par Jean-Pierre Mukimbiri  : Master Européen en Médiation, prépare un Doctorat sur le génocide des Tutsi du Rwanda à l'Université Catholique de Louvain, Belgique

Débat : 11-12h

Pause déjeuner (12-14h)

II La négation du génocide (14-15h00)

Modérateur : Sharon Courtoux, Association SURVIE 

.1- Les différentes formes

•  Explication par la guerre civile : par Jean-Pierre Chrétien  : Historien, Directeur de recherches émérite du CNRS, auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l'histoire et les crises des Grands Lacs

•  La négation par le discours sur le mal, le pardon et la réconciliation : par Marcel Kabanda , Historien

•  Piège ethnique : comment les « étrangers » sont aussi tombés dans ce piège ethnique : par Benjamin Sehene , Ecrivain

•  Le racisme, l'une des formes de négation : par Harana PARE , Chargé de Mission Afrique au sein de MRAP

2- Vaincre le négationnisme : par Serge Farnel , Journaliste, Metula News Agency

Débat (15h-16h)

Pause café (16h-16h30)

III- La justice (16h30-17h) : Modérateur : André Martin KARONGONZI Avocat au barreau de Bruxelles

•  Le rescapé face à la problématique de la justice au Rwanda : les défis de la justice nationale et le problème de sécurité des rescapés au Rwanda : par Bénoît KABOYI  : secrétaire exécutif d'Ibuka Rwanda.

•  La justice française et le Rwanda face au génocide des Tutsi : par Laure de Vulpian , Journaliste

•  État des poursuites des présumés coupables du génocide des Tutsis en France :  Annie Faure , Médecin, auteur du livre « Blessures d'humanitaire ».

Débat (17h-18h)

18h00-18h15' : Mot de remerciement par Espérance MUTUYISA-BROSSARD, Présidente d'Ibuka France, suivi d'un verre de l'amitié

En partenariat avec :l'Ambassade de la République du Rwanda à Paris, du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et des Sports au Rwanda, Médecins du Monde de France 

Avec le soutien des Associations  : Ibuka Rwanda, Ibuka Europe, UEJF, le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) ; SOS Racisme Paris ; Survie ; Peuples d'ici et d'ailleurs ; L'Amitié Judéo-Noire ; Centre Simon Wiesenthal

PROGRAMME de la 12 ème COMMEMORATION du GENOCIDE des TUTSI, le 7 avril, à Bordeaux 

Organisée à Bordeaux par l'association CAURI et l'association DIVERSCITES en partenariat avec l'association IBUKA.  

-18h00 : Rassemblement sur le pont de Pierre ; jet de fleurs sur la Garonne   

-19h30 : Projection du film « Shooting dogs » de Michael Caton-Jones au cinéma Utopia.Ce film sera introduit par une rescapée du génocide des tutsi.   

- 21h30 : Soirée de recueillement: chants  de  mémoire ,  témoignages de rescapés, échanges.... Salle de la Cheminée (Utopia)

 

NÎMES le 20 mai 2006

De 18h à 22h (4 rue Salomo Reinach, 3000 Nîmes)

En collaboration avec l'Association de Soutien aux enfants Rwandais (A.S.F.R)

Mot d'ouverture de la présidente de A.SF.R : Monique MALIGNON

A-Discours de la présidente d'Ibuka France : Espérance Mutuyisa-Brossard.

B-Le négationnisme du génocide des tutsi au RWANDA en France : par José kagabo : Historien, Maître de conférences à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris ( EHSS)

C- Les conséquences du génocide sur les usages et coutumes : par Amélie Mutarabayire SCHAFER Psychothérapeute ;présidente de l'association « Subira useke : retrouve le sourire ».

En partenariat avec :l'Ambassade de la République du Rwanda à Paris, du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et des Sports au Rwanda, Médecins du Monde de France 

Avec le soutien des Associations  : Ibuka Rwanda, Ibuka Europe, UEJF Nanterre, le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) ; SOS Racisme Paris ; Survie ; Peuples d'ici et d'ailleurs ; L'Amitié Judéo-Noire ; Centre Simon Wiesenthal .

 

Les cérémonies de commémoration du génocide de 1994 débutent jeudi 6 au soir au Rwanda pour durer sept jours qui seront marquées par la mise en berne du drapeau national et l'interdiction de toute manifestation de loisir sur l'ensemble du pays.

Le programme officiel prévoit, entre autres activités, des conférences sur le génocide et ses conséquences, animées par des historiens et chercheurs rwandais et étrangers, ainsi que des projections de films et de documentaires sur la tragédie.

Certaines associations de rescapés du génocide veulent saisir cette occasion pour relancer le débat sur leurs indemnisations et celles des familles des victimes.

"Il faut que des survivants soient indemnisés et que les auteurs du génocide soient sévèrement punis pour leurs actes", a déclaré François Ngarambe, président d'Ibuka, l'une des principales organisations des rescapés.

Lire ICI: LA COMMEMORATION DU GENOCIDE ILLUSTRE LA DIFFICULTE DE LA RECONCILIATION

LES COMMEMORATIONS ICI

DECLARATION COMMUNE A L’OCCASION DES COMMEMORATIONS DU GENOCIDE DES TUTSI ET DU GENOCIDE DES ARMENIENS

La sous-secrétaire d'Etat  américaine chargée des Affaires africaines Jendayi Frazer est  attendue mercredi à Kigali pour une visite de trois jours au  Rwanda. Mme Frazer doit participer à la commémoration du 12e anniversaire du génocide au Rwanda. 

 


Les douzièmse commémorations du génocide de 1994 auront lieu à Nyamasheke, dans une province de l'Ouest du Rwanda, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Le génocide d'avril à juillet 1994 a fait, selon les chiffres officiels rwandais, près d'un million de morts, essentiellement des membres de la communauté tutsie.

La commémoration officielle de ces massacres a lieu chaque année le 7 avril.

Selon le ministre rwandais de l'information et porte-parole du gouvernement, Laurent Nkusi, la commémoration est placée cette année sous le thème de « la mémoire du génocide, la participation aux juridictions Gacacas et la lutte contre les conséquences du génocide ».

Inspirées de la tradition rwandaise, les juridictions Gacacas sont chargées de juger la plupart des responsables présumés du génocide.

La commémoration du 7 avril couronne une semaine de deuil national durant laquelle des conférences sont organisées et des témoignages entendus sur le génocide.

Des restes de victimes sont par ailleurs exhumés à travers le pays pour recevoir une sépulture digne.

 

Le président rwandais Paul Kagame a révélé lundi qe l'indemnisation des survivants du génocide était en cours d'achèvement.

"Nous menons actuellement plusieurs débats pour faciliter la procédure de réparation pour les survivants et nous travaillons en permanence pour nous assurer que le processus soit effectué dans les temps", a dit M. Kagame aux journalistes.

Le président a toutefois noté que deux parties essentielles restaient enlisées dans l'ambiguïté, à savoir l'ancien gouvernement rwandais qui a commis ce crime, et la communauté internationale qui y a assisté sans rien faire.

Si le gouvernement actuel paye des indemnités pour les crimes commis par les régimes précédents, alors la communauté internationale doit payer elle-aussi, a déclaré le président.

Jusqu'à présent, 5% du budget national annuel a été consacré au fonds d'aide aux survivants du génocide.

La ministre de la Justice Edda Mukabagwiza avait déclaré précédemment que le gouvernement avait formé une nouvelle proposition pour créer un plan d'assistance global pour les victimes de la tragédie de 1994.

Mme Mukabagwiza a déclaré que le projet de loi sur l'indemnisation des survivants du génocide avait déjà été rédigé et que son ministère devait ouvrir les consultations sur ce texte avec plusieurs acteurs.

L'ONU, responsable d'une mission de paix dans ce pays au moment du génocide, est accusée d'inaction dans ce génocide de 100 jours au cours duquel un million de personnes ont trouvé la mort.

 

 

Des plaintes accusant l'armée de complicité de génocide jugées recevables en France.

Les plaintes avaient jeté un froid, l'instruction, elle, s'annonce explosive. Dans une ordonnance rendue le 16 février 2006, la juge d'instruction aux armées, Brigitte Raynaud, a décidé d'aller à l'encontre du procureur Jacques Baillet et de déclarer recevables les quatre plaintes accusant l'armée française de «complicité de génocide» au Rwanda en 1994 qu'il avait rejetées en les estimant infondées. Fait rarissime, le parquet a fait appel de la décision de la juge d'instruction. C'est la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris qui tranchera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement rwandais prépare une loi qui exonèrerait de la peine capitale les accusés de génocide qui seraient transférés du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), a-t-on appris de source officielle lundi à Kigali.


Ibuka réclame l'accélération du transfert des dossiers au Rwanda
( Xinhuanet 15/03/2006)

La principale organisation des rescapés du génocide de 1994 réclame l`accélération de la procédure de transfert, par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), des dossiers des génocidaires à la justice rwandaise afin qu`ils soient jugés et condamnés sur les lieux de leurs crimes.

Le secrétaire exécutif d`Ibuka ("Souviens-toi"), Benoît Kaboyi, a déclaré mardi à Kigali, au cours d`un entretien avec la PANA, qu`il était temps que tous les acteurs du génocide rwandais soient sévèrement condamnés pour les actes qu`ils ont commis en 1994.

"Nous voulons qu`ils soient amenés ici au Rwanda et soient jugés devant le peuple auquel ils ont infligé le malheur et la désolation", a indiqué Kaboyi.

Cette réaction intervient après une récente déclaration de la défense des accusés du TPIR demandant aux responsables de la juridiction de prendre en charge les détenus suite à ce qui est intervenu dans le cadre du Tribunal pour l`ex-Yougoslavie avec la mort subite de l`ex-président yougoslave Slobodan Milosevic.

"Leurs conditions de détention dans les prisons dorées des Nations unies à Arusha sont connues de tout le monde et c`est là une manière de chercher à leur éviter ce transfert alors que le Rwanda dispose des capacités nécessaires pour les accueillir", a poursuivi M. Kaboyi.

Le secrétaire exécutif d`Ibuka a déploré certaines actions "contre nature" signalées chez ces détenus qui, selon lui, entretiennent une correspondance régulière avec des gens à l`extérieur et possèdent des téléphones portables avec lesquels ils communiquent où ils veulent. "Cela montre qu`ils ne sont pas considérés comme des détenus génocidaires, car ils mènent leur vie comme dans un hôtel de luxe", a regretté Benoît Kaboyi.
 
Le film Hotel Rwanda, interprété par Paul Rusesabagina, un ancien gérant de l'Hôtel des Milles Collines en plein centre de la capitale rwandaise durant le génocide de 1994, continue de susciter la polémique à Kigali, notamment chez les rescapés du génocide qui déplorent le caractère fictionnel de court-métrage fort apprécié dans les pays occidentaux. «Paul Rusesabagina n'est pas cinéaste, mais il est plutôt un vrai politicien qui fait l'apologie du négationnisme et du révisionnisme du génocide des Tutsis de 1994», a confié à la Pana François Ngarambe, président d' Ibuka (Souviens-toi), une des principales organisations des rescapés du génocide de 1994.

«Il est difficile d'affirmer que ce film a été joué pour faire connaître le génocide, avec la diabolisation des Tutsis ainsi que la démarcation de certains Hutus de l'idéologie génocidaire», a poursuivi M. Ngarambe, déplorant certaines «distorsions», délibérées par Rusesabagina qui a, selon lui, occulté certains épisodes clefs à l'origine du génocide au cours duquel plus de 800 000Tutsis et Hutus modérés ont été massacrés.

«La distorsion de l'histoire par Rusebagina prouve ses desseins négationnistes et sectaires, puisqu'on ne pourra jamais raconter le génocide tout en escamotant ses antécédents historiques», a-t-il soutenu. Dans son film, Rusesabagina n'essaie pas de démontrer que le génocide a été préparé et a toujours été envisagé depuis les années 1960. Par contre, il tente de minimiser ces tragédies en les assimilant aux crimes de guerre ou autres massacres à caractère politique.

 

Le greffier du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (Tanzanie), Adama Dieng, est attendu mercredi à Kigali pour une visite de travail de deux jours au Rwanda, a appris la PANA ICI

Sortie le 8 mars du film "Shooting dogs"

"Hotel Rwanda" ne rendait pas compte de toute la réalité du génocide. En choisissant d'adapter l'histoire d'une exception qui confirme la règle, le film souffrait ainsi du syndrome " La liste de Schindler ": La réalité de la situation nous filait bel et bien entre les doigts; une réalité d'autant plus "minorée" que le film s'achevait sur un relatif happy end dicté certes par les évènements mais nullement représentatif de la majorité.
Car l'unique réalité pour la dite majorité, la voici: durant l'été 1994, huit cent mille êtres humains n'ont pas eu la chance de pouvoir trouver refuge dans un hôtel de luxe, ni n'ont pu soudoyer les responsables des massacres, et ont bel et bien été assassinés sous le regard passif de la communauté internationale et des soldats de l'ONU.
Tels sont les faits démontrés de façon édifiante -car réaliste- dans Shooting Dogs . C'est ce qui en fait un film nécessaire. Nécessaire et indispensable.
Premières Critiques

Charles Onana poursuivi pour diffamation: lire en page actualités

suspension des vols directs BRUXELLES KIGALI: reprise le 4/3

 

Plainte contre Pierre Péan

Des rescapés du génocide rwandais et des familles de victimes ont annoncé vendredi à Paris qu'ils allaient porter plainte "dans les jours qui viennent" en France et en Belgique contre le livre du journaliste et écrivain français Pierre Péan portant sur ce thème.

De 40 à 50 plaignants en Europe et 200 au Rwanda estiment que ce livre, "Noires fureurs, Blancs menteurs" (éditions Mille et Une Nuits), contient des propos "racistes et xénophobes" à l'égard des tutsis ainsi que des propos "révisionnistes et quasi-négationnistes" concernant le génocide.

Ils demandent chacun 10.000 euros en réparation.

"Les thèses de Péan apportent un grand ballon d'oxygène aux génocidaires", a déclaré lors d'une conférence de presse François Xavier Ngarambe, représentant de l'association Ibuka au Rwanda. Cette association milite en faveur des rescapés et victimes du génocide.

Le génocide a fait en 1994 environ 800.000 morts, selon l'ONU, en majorité des membres de la minorité tutsie.

Pour M. Ngarambe, "la plupart des génocidaires" n'ont pas perdu la volonté (de génocide)" mais "seul le cadre ne le permet plus".

Placide Kalisa, représentant d'Ibuka en Belgique et l'un des plaignants, a estimé que "M. Péan a délibérément insulté la mémoire des victimes et qu'il a "blessé, chosifié, nié leur réalité vécue". Il a jugé nécessaire "un geste de résistance contre le racisme et le révisionnisme" de M. Péan.

"Je crois que ce livre viole l'ordre symbolique des choses et c'est jouer avec le feu dans cette société qui fait tant d'efforts pour reconstruire son histoire", a déclaré l'avocat belge des parties civiles, Me Bernard Maingain.

La polémique sur le rôle de la France au Rwanda lors du génocide a rebondi avec la parution du livre. M. Péan y défend l'attitude de la France et met en cause l'actuel président rwandais Paul Kagame, membre de la minorité tutsie.

La France est accusée par l'actuel régime rwandais d'avoir entraîné et armé les auteurs du génocide avant les massacres et d'avoir ensuite facilité la fuite de certains de ses responsables, ce que Paris a toujours nié.

lire: LIBERATION

Le 8 mars prochain sort en France Shooting dogs, deuxième fiction projetée en France sur le génocide rwandais (lire en page filmographie)

Un procés pour les paras belges tués au Rwanda

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COMMUNIQUE

INVITATION A LA CONFERENCE DE PRESSE DU 17 FEVRIER 2005, 

DES RWANDAIS PORTENT PLAINTE CONTRE LE LIVRE RACISTE ET NEGATIONNISTE DE PIERRE PEAN

Des rescapés du génocide perpétré au Rwanda en 1994 ainsi que des familles des victimes ont décidé d'entamer une procédure judiciaire à l'encontre de Pierre PEAN et de son éditeur suite à l'ouvrage publié récemment sous le titre « Noires fureurs, Blancs menteurs ».

Ces personnes, les représentants d'IBUKA France (Madame Espérance Mutuyisa- Brossard), d'IBUKA Belgique (Monsieur Docteur Placide KALISA); d'IBUKA Suisse ( Monsieur Murangira César)) et d'IBUKA Rwanda (Monsieur François Xavier NGARAMBE) et leurs conseillers Maître Xavier DHONTE, Maître Alain OTTAN, Maître Michel TUBIANA, Maître Bernard MAINGAIN et Maître André Martin KARONGOZI exposeront les griefs qu'ils formulent à l'encontre de l'ouvrage de Pierre PEAN et les actions judiciaires menées tant en France qu'en Belgique.

Le MRAP( Mouvement Contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples) apporte son soutien à la conférence de presse et saisit le service juridique quant aux actions judiciaires à mener,

Vous êtes cordialement invités à cette conférence de presse qui se tiendra :

Vendredi 17 février 2006 à 11 heures: MRAP - 43, Bd Magenta - 75010 Paris - M°Gare de l'Est , Jacques Bonsergent

Communiqué de Presse IBUKA SUISSE: ici

 

Elections locales au Rwanda (les 6, 13, 20, 24/02 et 2/03/06)

Réponse des rescapés au négationnisme:

Des rescapés vont poursuivre Pierre Péan
NOUVELOBS.COM | 24.01.06 | 14:58


La principale association de rescapés du génocide de 1994 accuse le journaliste, auteur de "Noires fureurs, Blancs menteurs", de "propos quasi-négationnistes".

Ibuka, la principale association de rescapés du génocide de 1994 au Rwanda, a annoncé mardi 24 janvier à Kigali son intention d'engager en février une action judiciaire en France et en Belgique contre le journaliste français Pierre Péan.
Le célèbre journaliste-écrivain français a publié en novembre "Noires fureurs, Blancs menteurs", un livre controversé dans lequel il défend l'attitude de la France lors du génocide de 1994 au Rwanda. L'association l'accuse notamment de "propos quasi-négationnistes".
"Nous avons pris la résolution d'attaquer en justice Pierre Péan", a déclaré mardi François-Xavier Ngarambe, président d'Ibuka, lors d'une conférence de presse à Kigali.
Selon François-Xavier Ngarambe, l'auteur a tenu dans son livre "des propos révisionnistes et quasi-négationnistes" à propos du génocide de 1994. Ces massacres avaient fait, selon l'Onu, près de 800.000 morts, essentiellement au sein de la minorité tutsie.

"Haine raciale envers les Tutsis"

"C'est un ouvrage du plus radical des racismes", a lancé le président d'Ibuka, accusant Pierre Péan de "haine raciale envers les Tutsis".
Les rescapés "ont chargé maître Xavier Dhonte, avocat en France, et maître Bernard Maingain, avocat en Belgique, de prendre toutes les initiatives au niveau pénal et civil en vue de faire reconnaître leurs droits", a fait savoir Ibuka dans un communiqué.
Me Maingain, également présent à ce point de presse, a affirmé que la procédure sera engagée en février en France et en Belgique.
"M. Péan a franchi des frontières importantes (...), ce livre a gravement porté atteinte à l'ordre symbolique des choses", a estimé l'avocat belge.
Il a en outre accusé le journaliste de "banaliser" la jurisprudence du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), chargé de rechercher et juger les principaux responsables du génocide de 1994. (LIRE ICI) et (LA)

Réponse de Survie au négationnisme:

ICI

 

 

Les fantômes de Turquoise: A LIRE"

 

 

Le Rwanda a demandé à la France d'arrêter et d'extrader un prêtre catholique rwandais, accusé d'être impliqué dans le génocide de 1994, a rapporté mercredi la presse locale.

Le gouvernement rwandais exige que le père Wenceslas Munyeshyaka soit jugé pour son éventuelle implication dans le génocide en complicité avec le général Laurent Munyakazi, selon le journal local New Times. (XinHua)

 

   

 

Enterrement de 2.200 victimes du génocide de 1994
RWANDA - 30 décembre 2005 - par XINHUA

Les dépouilles de 2.200 victimes du génocide de 1994 au Rwanda ont enterrées vendredi au mémorial du génocide de Gisozi genocide.

Les restes de ces victimes avaient été découverts entre août et octobre 2005 à Gahanga, dans le district de Kicukiro, et gardés dans le secteur de Kagasa, près de Kigali. Selon les habitants de la région, un grand nombre de personnes furent tuées à l'école primaire de Kagasa où elles se réfugiaient.

Mercredi, les dépouilles de 3.000 victimes du génocide ont enterrées dans la province de Byumba, dans le nord du pays.

 

  Manipulations: FORUM
 

Communiqué de la Communauté Rwandaise de France contre le négationnisme (22/12/05):

lire sur le forum

 

Communiqué de la Commission d'enquête Citoyenne:

COMMUNIQUE

 

 

Rwanda: ouverture d'une information judiciaire suite aux plaintes contre l'armée française

(lire en page actualités)

 

Tout le matériel médical envoyé est arrivé à la clinique d'AVEGA à Rwamagana

(reçu attestation du médecin de la clinique)

Le 30 décembre à 20h30, Beniwe sera à "L'Etage" pour une soirée Rwandaise
77 rue du Faubourg du Temple (Métro: Goncourt)
ENTREE LIBRE

Beniwe

 

L'Affaire Theunis (Par Serge Farnel © Metula News Agency) :

à lire sur le forum (liens ci dessus dans le menu)

 

Sonia Rolland, Miss France 2000 devenue actrice, a lancé lundi à Kibagabaga (Rwanda) la construction du premier »village école» du projet «Maïsha Africa», un programme humanitaire de développement durable dont elle est à l'origine avec sa fondation, «Sonia Rolland pour les enfants».

 

 

 

Génocide rwandais :
six témoins accusent Paris
Des Rwandais ont accusé des militaires français déployés au Rwanda sous mandat de l'Onu lors du génocide de 1994 d'avoir commis des viols, des meurtres, et laissé des miliciens hutus enlever des réfugiés dont ils avaient la protection.

Nouvel Obs

Libération

La Tribune

Capital

L'Express

L a direction de RFI (Radio France internationale) a déprogrammé un entretien prévu samedi dernier avec l'écrivain Pierre Péan, suite à la polémique suscitée par son dernier livre, Noires Fureurs, Blancs menteurs (aux éditions Mille et Une Nuits). La veille, un communiqué de la Société des journalistes de la station s'indignait des critiques de l'écrivain concernant la couverture du génocide rwandais par la presse en général, et par des journalistes de RFI en particulier. La SDJ, ayant eu connaissance par avance de la teneur de l'entretien, mené par Richard Labévière, s'étonnait également que «la direction ait choisi pour l'interviewer un journaliste qui a par le passé cosigné un ouvrage avec Péan». La direction de RFI précise pour sa part qu'elle a envoyé une lettre de protestation à Pierre Péan concernant la mise en cause de ses journalistes, lui reprochant aussi de ne pas les avoir contactés avant la publication de l'ouvrage.

 

Gacaca: Le quotidien (lire en revue de presse Rwanda)

LETTRE OUVERTE D'IBUKA OUVERTE

IBUKA EUROPE

C/o IBUKA Mémoire& Justice asbl ,

Rue de la Prévoyance, 58

B-1000 Bruxelles

Tél. +32)02.513.21.44

Fax : (+32)02.513.21.44

Monsieur le Président de la République du Rwanda

Son Excellence Monsieur Paul KAGAME

Monsieur le Ministre de l'intérieur, Protais Musoni

Madame le Ministre de la Justice, Eda Mukabagwiza

Madame, Messieurs,

La diaspora des rescapés et des survivants du génocide des tutsi est de plus en plus soucieuse face à la recrudescence des menaces, violences et assassinats dont sont victimes les rescapés demeurant au RWANDA.

En effet, notre association IBUKA EUROPE est informée régulièrement de ces graves incidents au cours de ce mois de novembre 2005.

-Vérediana NYIRANSABIMANA a été tuée, poignardée à mort et son cadavre jeté dans la rivière dans la région de Gisenyi (Nord –Ouest du Rwanda), quelques heures après son témoignage dans les Gacaca.

- Jean MUHINDA, qui était un témoin clé dans plusieurs procès a été tuée à Kabuga (à quelques kilomètres de la ville de Kigali)

IBUKA EUROPE vous interpelle pour faire cesser ces assassinats cycliques des rescapés tutsis. Ces assassinats sont une conséquence d'une option politique qui consiste à libérer massivement des criminels sans avoir préalablement mis en place des mécanismes de protection efficace de rescapés menacés au sein de la communauté.

Nous sommes confiants dans votre volonté de réconciliation nationale.

Cependant, au nom du souvenir des victimes du génocide des tutsi et de la nécessité que justice leur soit rendue, nous ne pouvons pas rester sans réagir.

En effet, chaque assassinat de rescapés commis, sans que les coupables soient identifiés et punis de manière exemplaire et locale, conforte l'impunité dont jouissent ces derniers depuis 1960 et anéantit tous les efforts actuels de réconciliation nationale.

Le gouvernement doit se rendre à l'évidence que les rescapés ont des problèmes spécifiques de sécurité liés à leur qualité de témoins lors des procès Gacaca.

Les rescapés continuent de se faire massacrer au Rwanda pendant que le génocide est de plus en plus fortement nié à l'étranger : une raison de prendre des mesures énergiques.

Ainsi, nous vous demandons d'urgence de mettre en œuvre des procédures, des outils spécifiques et structurels (juridiques et répressifs) de protection efficace au niveau des Gacaca.

Nous vous demandons de conférer la responsabilité de la sécurité des rescapés aux Gacaca, autrement dit, s'il y a menaces, violences ou meurtres, que les Gacaca en question en répondent.

Si rien ne peut assurer la sécurité des rescapés témoins dans les juridictions gacaca, nous vous demandons que ceux qui se sentent menacés soient autorisés à déménager et soient réinstallés ailleurs aux frais de l'Etat.

En l'absence de mesures adéquats, et tant que l'Etat ne sera pas en mesure d'assurer la protection des rescapés témoins, IBUKA se réserve le droit de lancer un appel au boycott de tous les Gacaca où des rescapés ont été assassinés.

Il ne faudrait pas, à nouveau, que la terreur et le crime restreignent les droits fondamentaux de tous les citoyens rwandais et portent préjudice au fonctionnement des institutions, notamment judiciaires.

Nous souhaitons fermement que les auteurs de ces crimes soient immédiatement poursuivis et sévèrement punis pour leurs actes.

Nous souhaitons un Rwanda réconcilié, mais où l'idéologie génocidaire et l'impunité qui l'accompagne doivent être éradiquées à jamais.

Les associations IBUKA d'Europe

Pour IBUKA Belgique,

Dr Placide KALISA, Président

E-mail : info@ibuka.net

http://www.ibuka.net/

Pour IBUKA France,

Espérance BROSSARD, Présidente

E-mail : asso.ibuka@tiscali.fr

http://xthost.info/ibukafrance/

Pour IBUKA Pays-Bas,

Narcisse GAKUBA, Président

E-mail : ibuka@tiscali.nl

Pour IBUKA Suisse,

Michel GAKUBA, Président

E-mail : infos@ibuka.ch

http://www.ibuka.ch/

 

Pour la coordination IBUKA EUROPE 2005/2006

Dr Ing. Michel Gakuba, Président Ibuka Suisse

Journée du SIDA: Le Rwanda ne doit pas être oublié

Au Rwanda, le difficile travail de réconciliation :

lire en page: revue de presse Rwanda

Les survivants du génocide rwandais menacés par les criminels relâchés
RWANDA - 30 novembre 2005 - XINHUA

Les autorités rwandaises sont exhortées à durcir leurs mesures contre les auteurs du génocide rwandais libérés, à la suite du meurtre d'un survivant du massacre dans le nord du Rwanda.

"Les politiques de tolérance et de réconciliation ont conduit à de moins en moins de sanctions contre les criminels et maintenant certains n'ont plus peur de tuer", a révélé un survivant du génocide cité mercredi par l'agence de presse "Hirondelle", un service spécialisé dans les procès de l'ONU sur le génocide du Rwanda.

Les survivants risquent d'être exterminés à moins que le gouvernement rwandais ne renforce leur protection et ne traduise en justice les meurtriers qui cherchent à détruire les preuves, a indiqué Benoit Kaboyi, porte-parole de "Ibuka", la plus importante organisation de survivants.

Plus de 30 000 auteurs du génocide ont été libérés au Rwanda durant les deux dernières années, après avoir confessé leurs crimes.

Certains survivants ont dénoncé ces libérations, arguant que cela pourrait mettre en danger les témoins et traumatiser les survivants.

 

Le matériel médical a quitté Montargis (Amilly) le 28/11/05, Roissy a confirmé ce 29/11 à 11h47 la réception des 29 colis . L'avion est parti le 5/12.

Ils sont arrivés le 6 et le 12 décembre à Kigali.

 

La juge d'instruction française du tribunal aux armées de Paris, Brigitte Raynaud, est arrivée à Kigali pour entendre (mardi 22 et mercredi 23 ) des plaignants à l'origine d'une procédure visant le rôle de l'armée française lors du génocide en 1994 au Rwanda, a-t-on appris mardi de source diplomatique. (lire en page Justice: la Justice ailleurs et en Revue de Presse RWA)

LES DEUX ROTARY CLUB DE MONTARGIS VIENNENT DE DONNER UN CHEQUE DE 3961 euros POUR COUVRIR LES FRAIS DE TRANSPORT DU MATERIEL MEDICAL A DESTINATION DU RWANDA DANS LE CADRE DE L'ACTION D'IBUKA FRANCE POUR LES RESCAPES DU GENOCIDE. LE TRANSPORT de 9 m3 DE MATERIEL EST PROGRAMME POUR LE 28 NOVEMBRE (transport route Montargis-Roissy gratuit par MORY).

Une des deux actions lancées depuis Montargis a donc atteint son objectif.

IBUKA FRANCE et l'ensemble des IBUKA les remercient.

A LIRE : Scénes de Vie Quotienne sur une colline Rwandaise:

 

 

Allocution de la Présidente d'Ibuka France au Séminaire de Jérusalem:

Ce séminaire était organisé par la fondation de la mémoire de la Shoah, le mémorial de Paris( CDJC), Nyamirambo-Point d'Appui de Yolande Mukagasana et Yad Vachem. Le président d'Ibuka Rwanda a envoyé l'administrateur chargé de la mémoire Philbert GAKWENZIRE.

Un officiel rwandais a estimé mardi que l'assassinat de deux rescapés du génocide en l'espace de deux semaines pourrait «décourager» les témoins devant comparaître dans des procès pour génocide.

«Ces assassinats peuvent décourager certains témoins à comparaître dans des procès de génocide», a estimé Innocent Musafiri, porte parole du Service national des juridictions Gacaca. Les Gacaca sont des tribunaux semi- traditionnels rwandais chargés de juger les exécutants de génocide.

Le 11 novembre, le corps mutilé de Verediyana Nyiransabana, une rescapée du génocide dans la région de Gisenyi (nord-ouest du Rwanda), a été retrouvé dans une rivière deux jours après qu'elle ait été portée disparue. Selon la plus grande organisation des survivants du génocide, Ibuka (Souviens-toi), Nyiransabana a été tuée quelques heures après avoir témoigné dans un procès pour génocide.

Environ une semaine avant cet incident, un autre rescapé avait été tué au centre de Kabuga (est), à 30 kilomètres de Kigali.

S'adressant aux habitants de Kabuga lors des funérailles, le président d'Ibuka a révélé que Jean Muhinda, 31 ans, avait été poignardé à mort dans une zone peuplée de la ville, alors que des curieux «applaudissaient”.

Ibuka a averti que les rescapés du génocide pourraient être «annihilés» si les autorités ne prennent pas des mesures pour assurer leur sécurité.

Musafiri a cependant assuré que ces assassinats n'ont pas affecté les procès de génocide, en dépit de la peur. “Les procès se poursuivent normalement”, a-t-il indiqué. «Nous appelons au calme et à la continuation des procédures», a-t-il poursuivi.

Il y a plus d'une année, une série d'assassinats des survivants du génocide avaient menacé le déroulement des procès, amenant les autorités à renforcer la sécurité dans les zones concernées.

 

 

La commission soudanaise “Paix et réconciliation” mise en place dans ce vaste pays africain qui tente de sortir de plusieurs années de guerre civile voudrait s'inspirer de la justice semi- traditionnelle rwandaise Gacaca, a expliqué son président à l'agence Hirondelle.

« Il y a un domaine dans lequel le Rwanda a trouvé un modèle unique qui pourrait nous servir de leçon ainsi qu'à d'autres pays qui sortent d'un conflit », à déclaré James Kok Ruea, le président de la commission, en visite à Kigali.

« Les tribunaux Gacaca impliquent tout un chacun dans la recherche de la vérité. Les gens avouent publiquement (leurs crimes) et demandent pardon. C'est la vraie réconciliation », a estimé Ruea.

Les Gacaca ont été créées pour accélérer les procès de génocide et hâter le processus de réconciliation.

Elles sont conduites par des « personnes intègres » élues au sein de la communauté.

Ces juges élus, qui ne sont pas des juristes, suivent une formation sur les notions élémentaires de droit avant d'entrer en fonction.

La guerre civile dans le sud du Soudan a fait des millions de morts.

Un accord a été signé entre les belligérants en janvier dernier qui permet d'espérer un retour à la paix après 21 ans de conflit armé.

Ruea, à la tête d'une délégation de 12 membres de son organisation basée dans le sud du Soudan, s'est entretenu avec des responsables de la Commission rwandaise pour l'unité et la réconciliation.

 

 

Le Vice Président d'Ibuka France répond au rapport de Reporters Sans Frontières sur l'Affaire Theunis en démentant certains actes et propos qui lui ont été attribués: Réponse

 

La plus grande organisation des rescapés du génocide de 1994, Ibuka (Souviens-toi) a averti que ses membres seraient «complètement annihilés» si le gouvernement rwandais n'assure pas leur sécurité et ne poursuit pas ceux qui veulent détruire des éléments de preuve du génocide.

«La politique de tolérance et de réconciliation a conduit à une réduction considérable des peines pour les criminels et maintenant certaines gens n'ont pas peur de tuer», a indiqué le porte parole d'Ibuka, Benoît Kaboyi, moins d'une semaine après le meurtre d'un survivant du génocide dans la région de Gisenyi (nord-ouest du Rwanda).

Verediyana Nyiransabana aurait été poignardée à mort et son cadavre jeté dans une rivière. L'incident est survenu dans la nuit de mercredi, quelques heures seulement après son témoignage dans un procès pour génocide, a révélé Kaboyi.

“Le gouvernement devrait s'assurer que de tels cas sont suivis minutieusement et que les auteurs (de tels crimes) sont sévèrement punis”, a-t-il souligné.

Le meurtre de Nyiransabana est survenu une semaine seulement après celui d'un autre rescapé au centre de Kabuga (est). Selon la police, les assaillants se sont attaqués à Jean Muhinda, le frappant à la tête à l'aide d'une barre métallique alors qu'il rentrait à la maison à vélo.

S'exprimant pendant les funérailles, le président d'Ibuka a indiqué qu'il y a des preuves que l'attaque s'était déroulée pendant la journée dans une zone peuplée de la ville, tandis que les passants applaudissaient.

Muhinda aurait été un des témoins clés dans plusieurs procès pour génocide à Kabuga.

Plus de 30.000 accusés de génocide ont été libérés il y a deux ans, après qu'ils aient exprimé des remords et demandé pardon.

Certains rescapés avaient dénoncé cette mesure, arguant qu'elle banalisait le génocide, mettait en danger la sécurité des témoins et participait du traumatisme des survivants.

Selon les autorités, les peines à l'encontre des accusés de génocide ont été substantiellement réduites depuis plus de quatre ans pour les amener à admettre leurs crimes et contribuer à la réconciliation.

12/11/05: Le père belge Guy Theunis, accusé de génocide au Rwanda, attendra une décision du conseil des ministres pour regagner son pays où il devrait être jugé (Agence Hirondelle)

19/11/05: Le Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, se réjouit du retour du Père Theunis aujourd'hui vers la Belgique.Le dossier relatif aux accusations portées à l'encontre de M. Theunis est maintenant entre les mains des autorités judiciaires belges.

20/11/05: Le père Theunis est arrivé en Belgique.

6 Novembre 2005: La réunion du Groupe Afrique de Médecins du Monde s'est montrée favorable au partenariat Ibuka-MdM concernant un appui psycho-thérapique aux rescapés du génocide. Le projet pourrait concrétement démarrer dés Janvier 2006.

 

 

Etude sur la prise en charge des conséquences du génocide (Ibuka Suisse) : Ibuka-Suisse (page "publications")

Rwanda : devoir de mémoire

Le mémorial Yad Vashem à Jérusalem, consacré à la mémoire des six millions de juifs exterminés par les nazis, organise mercredi à titre exceptionnel un séminaire sur le génocide rwandais de 1994.

Le séminaire est intitulé : "Le génocide au Rwanda - Avons-nous tiré les leçons de l'Holocauste"? Selon le Yad Vashem, une vingtaine de survivants de la communauté tutsie y participent aux côtés de rescapés de la Shoah.

Cette journée d'études s'inscrit dans une nouvelle approche de Yad Vashem, qui constitue à la fois un mémorial et un centre d'études, de traiter d'autres génocides que la Shoah, tout en soulignant la "spécificité du génocide commis par les nazis durant la Seconde guerre mondiale". Le génocide rwandais a fait environ 800.000 morts, essentiellement dans la communauté tutsie, selon l'Onu.

C'est la première fois que Yad Vashem se penche sur le génocide rwandais. A Paris cependant, en avril 2004, le Centre de documentation juive contemporaine avait organisé une exposition "Les Blessures du silence" en présence de rescapés juifs et tutsis. Yad Vashem, officiellement désigné comme "Mémorial de l'Holocauste et des Héros", a été créé en 1953 pour marquer le lien entre les victimes et le nouvel Etat d'Israël, qui instaurait également une journée annuelle du souvenir.

IBUKA FRANCE y est représenté par sa présidente, IBUKA Rwanda par son président.

L'Assemblée générale de l'Onu a décidé mardi de proclamer le 27 janvier journée spéciale de commémoration à la mémoire des six millions de juifs et autres victimes assassinés par le régime nazi pendant la Seconde guerre mondiale.

Associations IBUKA d'EUROPE 

c/o IBUKA – Mémoire et Justice asbl

Rue de la Prévoyance, 58 - 1000 Bruxelles (Belgique) - E-mail : info@ibuka.net

COMMUNIQUE

Suite à la réunion des représentants des Associations Ibuka de Belgique, de France, des Pays-Bas et de Suisse en Belgique les 17 et 18 septembre 2005, les recommandations suivantes ont été élaborées : 

Concernant les Associations Ibuka :

 •  Les participants à la rencontre ont réitéré leur engagement à placer l'intérêt général des rescapés du génocide des Tutsi au centre de leurs actions.

•  Les Associations Ibuka en Europe ont décidé d'unir leurs efforts pour promouvoir la cause des rescapés au Rwanda et dans le monde. A cet effet, elles créent une structure qui les regroupe sous le nom de « Ibuka Europe ».

•  Les Associations Ibuka en Europe se sont engagées à promouvoir toute initiative visant à améliorer le sort des rescapés du génocide des Tutsi.

•  Elles se sont engagées notamment à réclamer auprès des institutions internationales la mise en place d'un fonds d'indemnisation des victimes du génocide des Tutsi.

Concernant le Gouvernement rwandais :

•  Les Associations Ibuka en Europe demandent au gouvernement rwandais de redynamiser le FARG (Fonds d'aide aux rescapés du génocide) qui réduit d'année en année les prestations aux rescapés. Elles proposent notamment de renforcer à nouveau le personnel du FARG afin de lui permettre de répondre de manière efficace aux besoins des rescapés les plus démunis qui vivent dans les campagnes, par une approche de proximité.

•  Toujours à propos du FARG, les Associations Ibuka en Europe demandent au gouvernement rwandais de respecter ses engagements et de verser les 5% de son budget à ce fonds.

•  Les Associations Ibuka en Europe proposent au gouvernement de revoir son processus de libération des génocidaires qui avouent leurs crimes. Elles recommandent d'agir de concert avec les associations de rescapés afin d'éviter la libération des criminels de première catégorie comme cela s'est produit dans certains cas au cours des dernières années.

•  Les Associations Ibuka en Europe proposent au gouvernement rwandais de poursuivre et de renforcer la politique d'aménagement de cimetières pour inhumer les victimes du génocide et l'érection de monuments pour honorer leur mémoire.

•  Les Associations Ibuka en Europe demandent au gouvernent de résoudre le problème du logement des rescapés dont les maisons ont été détruites. Onze ans après la tragédie, certains rescapés sont encore sans abri et vivent dans des conditions inacceptables.

Concernant la communauté internationale :

•  Les participants déplorent le fait que malgré la reconnaissance de leurs responsabilités dans le génocide, la Belgique, les Etats-Unis et les Nations Unies n'ont encore rien fait de concret pour réparer le tort dont ils sont en partie responsables.

•  Les participants exhortent les organisations internationales et les gouvernements des pays occidentaux membres de l'ONU qui n'ont pas encore reconnu leurs responsabilités de le faire et de prendre une part active dans la réparation des séquelles des rescapés du génocide des Tutsi. Telle est le cas du gouvernement français qui, malgré les rapports des différentes commissions, continue de nier son rôle dans l'entraînement et l'armement des génocidaires et à être un havre de paix pour les personnes coupables du génocide et pour les négationnistes .

•  Les participants demandent aux pays qui reconnaissent leur responsabilité dans le génocide, d'intégrer dans leur politique de coopération bilatérale, des clauses d'aide et d'assistance aux rescapés, en attendant la mise en place d'un fonds international d'indemnisation par lequel ils pourraient continuer cette action.

•  Les Associations Ibuka en Europe demandent aux instances internationales de considérer leur collectif « Ibuka Europe » comme un partenaire à part entière à consulter et informer au moment de prendre les décisions qui touchent les rescapés du génocide des Tutsi.

•  Les Associations Ibuka en Europe sont disposées à procurer l'information et à collaborer avec toute instance internationale ou nationale qui aurait pour but de fournir une assistance matérielle ou judiciaire aux rescapés du génocide des Tutsi.

20 octobre 2005
Les associations IBUKA d'Europe

Pour IBUKA Belgique, Dr Placide KALISA, Président

E-mail : info@ibuka.net http://www.ibuka.net/

Pour IBUKA France, Espérance BROSSARD, Présidente

E-mail : asso.ibuka@tiscali.fr -http://xthost.info/ibukafrance/

Pour IBUKA Pays-Bas, Narcisse GAKUBA, Président

E-mail : ibuka@tiscali.nl

Pour IBUKA Suisse, Michel GAKUBA, Président

E-mail : infos@ibuka.ch - http://www.ibuka.ch/

 

 

Le ministre rwandais des  Affaires étrangères, Charles Murigande, a signé un document qui  devrait permettre le transfert en Belgique du dossier judiciaire  du père Guy Theunis, inculpé et emprisonné à Kigali pour son rôle présumé pendant le génocide de 1994, a-t-on appris mardi  d'une source belge. 

     "L'accord devra encore ensuite être soumis à l'approbation de  la Haute Cour rwandaise et du gouvernement de Kigali", a-t-on  indiqué de même source. 

 

Comparution Théoneste Bagosora, "cerveau" du génocide: lire en pages justice et Rwanda-revue de presse

 

Une semaine après l'arrestation d'un suspect de génocide à Toronto, un haut responsable du parquet au Rwanda a déclaré lundi que le Canada enquête sur « plusieurs » autres suspects de génocide vivant sur son territoire.

 

En six mois, 2 698 personnes ont été jugées dans des procès qui se sont tenus devant les 751 gacaca qui ont atteint la phase des jugements au Rwanda. Le reste des quelque 12 000 tribunaux est au stade de la "collecte de l'information".

 

 

L'union européenne (UE) va financer, à hauteur de 2 millions d'euros, la construction, dans un quartier de la capitale rwandaise, d'un complexe qui abritera les services de la Cour suprême et du ministère de la justice.


Séminaire   en Israël, du 29 /10 au 7/11/ 2005. Ibuka France invitée par le Yad Vashem ­ sera représenté par sa présidente. Le président d'Ibuka Rwanda est représenté par l'administrateur chargé de la mémoire..

Affaire Theunis (extradition) : les deux parties sont parvenues à un accord qui doit être signé par les ministres des Affaires étrangères de Belgique et du Rwanda .

 

Pétition de soutien à la continuation de la Commission d'Enquête Citoyenne:

lire et signer: http://www.survie-france.org/article.php3?id_article=508

Le procureur du tribunal aux armées de Paris (TAP) a autorisé l'unique juge de ce tribunal à se rendre au Rwanda pour y entendre six Rwandais qui ont porté plainte contre l'armée française pour "complicité de génocide", a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
  Un nouveau projet agricole (FIDA)pour quelque 75 000 paysans

Réunion des IBUKA du 16 au 18 septembre 2005 à Bruxelles (Pays Bas, France, Belgique et Suisse)

La justice française embarrassée par la plainte de six rescapés du génocide rwandais contre l'armée française (liste en page "Justice", partie 3: la justice ailleurs....)

 

Table ronde, organisée par Survie-Rhône, à la FNAC Part-Dieu (Lyon), le vendredi 7 octobre, à 17h30, à l'occasion de la sortie du DVD "Tuez-les tous ; Rwanda, histoire d'un génocide sans importance" .

Cette table ronde réunira, autour de la question du génocide rwandais, les réalisateurs David Hazan et Raphaël Glucksmann, et Pierre Caminade de Survie Rhône.

Annonce: Vendredi 14/10/2005 à Bordeaux à 20h30 au cinéma UTOPIA 5, Projection du film "Aprés"

( Un voyage dans le Rwanda) de Denis Gheerbrand, en présence de l'auteur et de José Kagabo, historien.

 

La dette de 38 pays dont le Rwanda, annulée par la Banque Mondiale et le FMI
L'Assemblée générale de l'ONU a décrété en 2001 la journée du 21 septembre Journée internationale de la Paix. Chaque 21 septembre est dorénavant une journée consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein des nations et des peuples, ainsi que dans leurs relations.Le 21 septembre est un moment qui permet à l'ensemble du mouvement pacifiste, mais aussi à tout citoyen, de se réunir autour d'une date pour mieux agir encore vers un
monde exempt de guerres, d'inégalités et d'injustices
Le gouvernement rwandais a demandé lundi à la communauté internationale de prendre “des mesures décisives” contre les pays qui “continuent délibérément” d'abriter des personnes soupçonnées de participation au génocide de 1994.

Du 21 au 24 septembre 2005 à Bordeaux, salle Jean Lurçat

21 au 24 - Créations Plastiques sur la Paix : par Maija Salmi et Alexia Wagner, par Luna et Thierry Delourne.

Mercredi 21 à 20h30 :Conférence-Débat organisée par Espaces Marx Gironde et les Amis de l'Alternative Citoyenne

Changer l'ONU pour changer le Monde avec Daniel Durand , chercheur à l'Institut de Documentation et de Recherche pour la Paix

Changer l'Europe pour changer le Monde avec Claude Mellier du Mouvement de la Paix

Vendredi 23 à 20h30 : Films-Débat organisé par l'Association Ibuka

"Tuez les Tous" Rwanda: histoire d'un génocide "sans importance" des réalisateurs R. Gluksmann, D. Hazan et P.Mezerette

suivi d'une Expression Théatrale extrait du livre Murambi par Limengo Benano Milly

Samedi 24 à partir de 19h30 : Soirée Artistique et Festive

Fabrice et son Accordéon

Groupe Beniwe, jeunes musiciens rwandais

Groupe les Voisins de Grotte

Buvette, Restauration, Entrées gratuites

Ibuka - Espaces Marx Gironde - Les Amis de l'Alternative Citoyenne - Mouvement de la Paix - Art en Je - Comité de quartier Mairie-Bourg - Mairie de Bègles

 

Le père Theunis SERA jugé en Belgique, le Rwanda a accepté la demande belge.

Le prêtre belge a comparu dès le dimanche 11 devant les gacaca

Il devrait être présenté, «le plus tôt possible», au tribunal, qui pourrait l'inculper de «complicité de génocide» et/ou remis à la justice belge.

 

(voir page Justice et Revue de Presse ainsi que la suite donnée aux plaintes de Février

Un prêtre belge arreté à Kigali: son dossier serait transmis aux gacacas

Réunion de Travail des IBUKA du 16 au 18 septembre 2005 à Bruxelles (Canada, France, Belgique et Suisse)

Ibuka France a été représenté par 3 personnes

Programme:

Vendredi 16 : accueil (18h30 à 22h)

Samedi 17 et Dimanche 18: Séances de Travail

Dimanche 18: Cloture

Colère des survivants du génocide de 1994 après la remise en liberté de certains suspects (cf en page Justice: cliquer sur "Au Rwanda" dans le plan))

 

La cassette de la 11ème commémoration à Paris les 7 et 9 avril 2005   est disponible

Un officier général rwandais condamné par les Gacaca à Kigali

 

Un chèque de 300 euros émis par le LionS Club de Pithiviers (Loiret) au profit de l'action"Matériel médical" vient d'être réceptionné.

Grands Remerciements !

 

La Commission nationale de lutte contre le SIDA au Rwanda (CNLS), a lancé ce lundi une vaste campagne de sensibilisation de la population contre le VIH/SIDA.

Un chèque de 1500 euros, don de Picard Surgelés au profit des actions "Veuves et Matériel médical" vient d'être réceptionné.

Grands Remerciements !

 

Le gouvernement américain a accordé un prêt de 17,9 millions de dollars au Rwanda , afin d'aider à améliorer les conditions de santé des Rwandais",   suivant un accord  signé entre les deux gouvernements en juillet 2005
Le président rwandais Paul Kagame a remanié son cabinet , selon un communiqué du bureau du président  publié dimanche à Kigali.
Journée de mémoire à François-Xavier Verschave décédé le 29 juin 2005 La ville de Kigali héberge, depuis mercredi, une réunion tripartite entre la RD Congo, l'Ouganda et le Rwanda, pays hôte
" François-Xavier nous a montré l'importance de la parole et de l'action collective.
Nous évoquerons ensemble les moments de vie partagés avec lui et les espoirs que ses écrits ont éveillés, afin de continuer d'oeuvrer ensemble pour concrétiser ces espoirs.
Nous souhaitons également remercier chaleureusement les très nombreuses personnes qui, à travers leur message, nous ont témoigné leur soutien dans cette douloureuse période et nous ont fait part de leurs encouragements pour continuer notre action dans le sillage des travaux et de l'engagement de François-Xavier.
La famille de François-Xavier Verschave, Ses amis proches, L'association Survie.
Le site Web de Survie ci-mentionné ainsi que l'adresse électronique survie@wanadoo.fr reste à la disposition des personnes qui ont émis le souhait, dans leur message, d'aider l'association en moyens humains et/ou matériels. "

23.07.2005 :: Bill Clinton à Kigali (cf Actualités) : "Faire du Rwanda un "modèle" dans la lutte contre le sida"

"J'exprime mes regrets pour mon échec personnel. J'étais le président des Etats-Unis en 1994",

Dimanche 18 septembre de 14 heures à 19 heures, Congrégation du Saint Esprit, 30, rue Lhomond, Paris (5ème arrondissement).

 

 

22.07.2005 :: Le ministre rwandais des Finances Donald Kaberuka a été élu jeudi à Tunis président de la BAD (cf Actualités)

18.07.2005 :: Une vision ivoirienne :: Le Rwanda refuse la mémoire amputée (Fraternité Matin)

3 Mai :: Débat avec Amnesty International et projection du film Hôtel Rwanda à Montargis au cinéma "Les Ecrans"

15.07.2005 :: Le Fonds africain de développement a annoncé que la BAD réduirait la dette du Rwanda de 224 millions de dollars US

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