Actions 2007 - 2008
Rapport du Président d'Ibuka France, au 24 janvier 2009, en page "Archives et téléchargements"
Actions de la Cellule Locale du Montargois à lire ICI
Action d'Ibuka, en partenariat avec Médecins du Monde, pour un Programme de soutien psychologique aux personnes rescapées du génocide des tutsi au Rwanda en 1994: LIRE ICI . Exécution de la première phase, bilan et pespectives.
Préparation de la seconde phase (juin- aout 2007)
Lutte contre le négationnisme
Paris le 19 juin 2007
à Dr L.G. de HAAN Directeur du Centre d'Études Africaines
Université de Lieden - Hollande
Cher Monsieur,
Nous avons pris connaissance via votre site Internet de la conférence que doit donner dans votre Centre M. Célestin Bakunda i Cyicaro, auteur de la thèse, « Rwanda. L'enfer des règles implicites » , sur les tribunaux rwandais appelés Gacaca..
Mais que sont ces tribunaux et qui est ce Monsieur pour en parler dans un cadre universitaire ?
Monsieur Bakunda a quitté le Rwanda en 1995, et il n'y est plus retourné. Par ailleurs, la liste de ses publications et de ses projets de publications ne laisse pas imaginer qu'il ait fait personnellement des enquêtes sur ces juridictions et sur la manière dont elles fonctionnent aujourd'hui. Sa connaissance des Gacaca est incertaine. Nous n'avons cependant aucun doute sur sa vision du Rwanda et de la nature du conflit que les Gacaca doivent résoudre. Les Gacaca sont des juridictions traditionnelles rwandaises réactivées en 2002, comme solution alternative au système classique de justice pour juger les auteurs présumés du génocide des Tutsi de 1994. Elles se fondent donc sur la reconnaissance du génocide, une réalité que M. Bakunda n'ose même pas nommer et qu'il appelle prosaïquement « la tragédie ». M. Bakunda serait-il invité à parler d'une institution créée pour juger un crime qu'il nie par ailleurs ? A la lecture de sa thèse, on s'aperçoit que son analyse de la problématique rwandaise rejoint en tous points celle des auteurs de la propagande qui a conduit au génocide.
En effet, on y retrouve les clichés d'une société irrémédiablement divisée et en conflit perpétuel depuis la nuit des temps entre des groupes ethniques qui se vouent une haine incurable : d'un côté, les Tutsi, dominateurs, intelligents, malins, malicieux, intrigants, vicieux et méchants ; de l'autre, les Hutu, travailleurs et débonnaires ; et enfin, les Twa, naïfs, téméraires, vivant un peu à la marge :
« La coexistence de ces trois groupes a été rendue difficile par le comportement des uns et des autres qui ont renversé la situation par des guerres de conquête et des massacres. En effet, voulant dominer les Hutu, les Tutsi adoptèrent une astucieuse attitude de laisser-aller qui se transforma plus tard en mépris, privilégiant ainsi les contraintes basées sur des règles implicites. Une telle société était donc menacée par les quelques élites de la Cour royale… La question des règles implicites de la société rwandaise relève d'un caractère occulte où arrangements et enjeux stratégiques animent les acteurs. Des acteurs détiennent des compétences qu'ils valorisent sous certaines conditions non exprimées. Les parties concernées savent, pertinemment, que leurs intérêts sont en jeu. Il s'agit, donc, d'une relation « gagnant-gagnant » où les acteurs ont besoin les uns des autres, sans pour autant que cela soit exprimé. » p27
Ou encore :
« La société rwandaise a longtemps vécu selon ce type d'arrangement. C'est ce qui a favorisé et généralisé une culture de la discrétion et une relation implicite de type binaire relativement impénétrable. Cette discrétion, toutefois non sans hypocrisie, rend la société rétive et alimente, de ce fait, une série de règles qui la régulent. Celles-ci, ancrées dans les mœurs, entraînent la société dans une inertie qui entrave toute libération permettant l'acquisition des connaissances scientifiques. » p.28
« La diaspora Tutsi, voulant reprendre le pouvoir, infiltre l'économie nationale rwandaise de 1973 à 1994 par le biais d'hommes d'affaires Tutsi de l'intérieur. Leur stratégie consiste à marier leurs filles Tutsi aux dignitaires Hutu et à les corrompre afin d'accéder au pouvoir politique. Par ce jeu de corruption et ces mariages de façade, les Hutu peuvent vivre dans une abondance surréaliste et éphémère où ils se plaisent, et jouir d'un confort inédit. Si les Hutu affichent un quelconque mépris à l'égard des Tutsi, l'armée de la diaspora Tutsi pourra agir afin de rétablir l'ordre social et le respect des supposés bafoués. Il faut donc pour les Tutsi continuer à affaiblir les institutions étatiques afin de justifier une guerre qui se profile auprès de la Communauté Internationale. » p.32-33
« Or, il est manifestement difficile de développer un pays divisé où la haine entre les ethnies est séculaire et sans issue. Elle est ancrée dans le comportement rwandais où cognitions et représentations mentales coexistent dans une relation réciproque régie par des règles implicites. » p.41
« L'antagonisme Hutu et Tutsi ne peut être décodé par les observateurs étrangers. En effet, le double langage qu'ils entretiennent ne facilitent pas la compréhension de leurs relations problématiques. » p.284-285
Quelle science et quelle méthode de recherche scientifique permettent donc de stigmatiser un groupe humain à ce point ? En revanche, pour ceux qui se sont intéressés à l'histoire du génocide des Tutsi, il est très clair que Monsieur Bakunda a puisé son savoir sur les Tutsi et le Rwanda à la même source que le fameux bimensuel Kangura des années 90 à 94 .
En effet, c'est dans le journal Kangura et dans sa version internationale Kangura Magazine, que l'on trouve pareille exaltation de la différence et une diabolisation aussi prononcée des Tutsi :
« Vous savez qu'à l'arrivée des Blancs, trois ethnies composaient le Rwanda de Kanyarwanda …Pour que ce Rwanda soit celui des Rwandais, il faut que ces ethnies soient égales devant la loi, que ce ne soit pas comme c'était pendant la colonisation…Soyons contents d'être nés tels que nous sommes. Soyez fiers des régions dans lesquelles nous avons vu le jour, du physique avec lequel nous sommes nés et de la religion qui est la nôtre. Oui tu peux changer de région d'origine et aller habiter dans une autre, tu peux changer de religion de ton propre choix. Mais comment peux-tu changer d'ethnie ? » (Kangura , n°4 décembre 1990).
Ou encore
« La carte d'identité ne dérange pas les Tutsi ni les Hutu honnêtes. Il n'y a que ceux qui sont mal intentionnés qui réclament la suppression de la mention ethnique… C'est dire que si on veut une pure démocratie, mieux vaut laisser le Hutu, le Twa ou le Tutsi reconnaître ce qu'il est, et la réconciliation ne sera assurée que démocratiquement. Ne savons-nous pas que c'est quand les enfants reconnaissent l'importance de leur sexe que les parents autorisent le mariage ? On n'a jamais vu un parent défendre à un enfant de reconnaître qu'il est garçon ou fille… » ( Kangura n°8, janvier 1991)
Et enfin :
L'histoire du Rwanda nous montre clairement qu'un mututsi est demeuré identique à lui-même, qu'il n'a jamais changé. La malice, la méchanceté sont celles que nous connaissons dans l'histoire de notre pays. Lorsque les Batutsi étaient encore au trône, ils gouvernaient par deux choses : les femmes et les vaches. Ces deux choses ont régné sur les Bahutu pendant 400 ans. Lorsqu'ils furent renversés par la révolution du peuple de 1959, ils n'ont plus jamais dormi. Ils ont tout fait pour restaurer la monarchie en utilisant leurs femmes « ibizungerezi » et l'argent…Un mututsi c'est quelqu'un qui séduit par sa parole mais dont la méchanceté est incommensurable. Un mututsi c'est quelqu'un dont le désir de vengeance ne s'éteint jamais, quelqu'un dont tu ne peux jamais savoir ce qu'il pense…» ( Kangura n°12, mars 1991).
Mais c'est la charge contre les femmes tutsi taxées globalement de comportements sexuels extravagants et accusées d'être des instruments de la domination des Tutsi sur les Hutu, qui le rapproche le plus du journal Kangura :
« Dans les mariages Hutu-Tutsi les plus récents, l'enfants adultérin issu du couple mixte est le fruit d'un acte fait délibérément par une femme qui veut perpétuer sa lignée. Le père légitime a pour rôle de nommer l'enfant alors que la mère lui inculque une éducation appropriée lui apprenant à se méfier des Hutu, voire à les considérer de rang inférieur. L'enfant grandira donc dans le cercle de ses tantes, oncles, neveux et cousins Tutsi qui lui feront oublier les origines de son père légitime [contradiction, il parle au début d'un enfant adultérin]. Le vrai père biologique sera révélé à l'enfant par sa mère qui les mettra en relation afin de bénéficier des avantages financiers de manière implicite ou d'inciter le père à prendre discrètement soin de son enfant. » p.44
Entre 1990 1994 en effet, le journal Kangura a, à plusieurs reprises, insisté sur la malignité foncière des Tutsi et de leurs femmes, jusque dans leur attitude sexuelle et matrimoniale. Le fil conducteur de la thèse de Bakunda est que le Tutsi n'a qu'une ambition : conquérir le pouvoir, dominer. Et pour y parvenir, il a une stratégie, « le déguisement de la vérité, le mensonge » (p34), la dissimulation et la corruption. Or, il s'agit là d'une thèse qui a été abondamment développée par le journal Kangura entre 1990 et 1994. C'est pour lutter contre le Tutsi qui avance masqué que Kangura réclamait le maintien de la mention ethnique sur la carte d'identité, le fichage systématique et rigoureux de tous les Rwandais en fonction de leur appartenance ethnique, une enquête sérieuse pour identifier celles et ceux qui auraient pu se faire octroyer une identité qui n'est pas la leur. Sur ce plan, le chapitre VI de la thèse de Bakunda est un fidèle écho de ce que Kangura avait appelé « Le plan de la recolonisation tutsi au Kivu et région centrale de l'Afrique », dans lequel on peut lire :
« Offrons-leur nos filles et au besoin marions-les à eux, les Bahutu résisteront difficilement à leur beauté angélique » ( Kangura n°4, novembre 1990).
C'est pour contrer ce jeu occulte des Tutsi que trois articles des dix commandements des Bahutu, interdisaient de fréquenter les batutsikazi (femmes et filles tutsi) et d'en faire des femmes :
1. Tout Muhutu doit savoir que Umututsikazi où qu'elle soit travaille à la solde de son ethnie tutsi. Par conséquent, est traître tout Muhutu :
qui épouse une mututsikazi ;
qui fait d'une umututsikazi sa concubine ;
qui fait d'une umututsikazi sa secrétaire ou sa protégée.
Tout Muhutu doit savoir que nos filles Bahutukazi (femmes et filles Hutu) sont plus dignes et plus conscientes dans leur rôle de femme, d'épouse et de mère de famille. Ne sont-elles pas jolies, bonnes secrétaires et plus honnêtes !
Les Forces armées rwandaises doivent être exclusivement hutu… Aucun militaire ne doit épouser une mututsikazi. » ( Kangura n°6 déc. 1990).
C'est aussi parce que Kangura était comme Monsieur Bakunda, persuadé de la perversité et de l'infidélité des femmes tutsi qu'il invitait à se méfier des enfants issus des mariages mixtes :
« Il ne suffit pas de dire que tel est hutu pour réfuter l'idée selon laquelle son journal est pro-inkotanyi. Combien qui sont issus des mariages mixtes et gardent leur vraie appartenance tutsi, vivent comme ceux-là par ce même sang ou pour des raisons stratégiques ? » ( Kangura Magazine , n°7, mars/avril 1992)
Selon Monsieur Bakunda, le génocide des Tutsi est un acte de vengeance des Hutu contre les Tutsi après la mort d'Habyarimana (p.105). Mais en ce faisant, Monsieur Bakunda commet une double escroquerie. Il est intellectuellement anormal de reprendre dans un travail académique, sans nuance et sans la moindre critique, les propos de propagande. Comment peut-il soutenir la thèse de la responsabilité de tous les Tutsi de la mort de Habyarimana ?
Par ailleurs, en faisant du massacre des Tutsi un acte de vengeance des Hutu, il rend tous ceux-ci collectivement coupables du génocide. Et en même temps qu'il exonère les leaders, les responsables politiques et militaires qui l'ont planifié et en ont ordonné l'exécution en les dissimulant dans la foule d'innocents et d'exécutants.
Enfin, cette interprétation méconnaît que de nombreux Hutu ont été massacrés par les mêmes bourreaux des Tutsi.
Nous pouvons multiplier les citations mais nous pensons que ces quelques extraits suffisent pour démontrer que la thèse de Bakunda n'est rien d'autre que le reflet d'une propagande raciste dont l'auteur, Hassan Ngeze, est actuellement détenu dans la prison des Nations Unies à Arusha (Tanzanie) pour incitation à la haine et complicité de génocide.
En universitaire, M. Bakunda était tout à fait fondé à reprendre cette propagande en l'analysant et en l'éclairant. Mais il est scandaleux qu'il ne s'en distancie pas, tend à la transformer en éléments d'informations scientifiques sur le Rwanda, et en tout cas reste muet sur le ressort raciste qui sous-tend cette propagande.
Toutes les sociétés du monde ont des règles de fonctionnement spécifiques. Mais qu'elles soient implicites ou explicites n'en fait pas des enfers, pas plus qu'il ne les met hors de la portée de l'analyse, de la critique, de la compréhension et de la connaissance par des étrangers.
Depuis 1990, le recours à la thèse des règles implicites avec en corrélation l'idée que les non rwandais ne peuvent rien comprendre à la société rwandaise, est utilisé pour désarmer celles et ceux qui cherchent les voies du vivre ensemble, et pour dissimuler derrière une fumée d'exotisme le racisme dans lequel des politiciens ont enfermé ce pays.
Ibuka, association représentant les rescapés du génocide des Tutsi se sent profondément offensée par ces thèses négationnistes, racistes et qui blessent la mémoire des victimes. Elles font obstacle à l'effort de réconciliation de la nation rwandaise et perpétuent l'idéologie ayant conduit à la mort de plus d'un million de personnes dans le cadre d'un programme d'extermination que les tribunaux nationaux et internationaux ont aujourd'hui clairement établi, reconnu et condamné.
Nous sommes d'autant plus heurtés que de tels propos trouvent un moyen d'expression public dans une Université aussi prestigieuse que la vôtre.
Croyez, Cher Monsieur, à l'expression de ma très haute considération
Marcel Kabanda
Président de l'Association Ibuka-France
Thèse de doctorat en anthropologie soutenue à l'Université de Paris VIII et publiée aux Editions L'Harmattan, Paris, 2006
Collecte et envoi de matériel médical (2), jouets et livres pour jeunes enfants
- AVEGA - Kigali - Un don de 983 euros avait été attribué par le Comité d'Entreprise du Val de France-Orléanais de la Caisse d'Epargne en 2006 - Collecte terminée, mise en cartons (6) terminée, - Attestations Avega Kigali reçues - Enlevement par Tendron Déménagements vers Roissy, le 12 mars 2007
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Tendron Démenagements (Montargis Roissy) Exaciel Fret (Roissy Kigali)
Réception par Avega Kigali |
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Appui à la mise en place d'un Atelier de couture, tenu par des orphelins du génocide
- Un don de 200 euros a été attribué par le Comité Local de Femmes Solidaires - Elaboration du projet, identification des participants et mise en place d'un devis (2500 euros)
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Actions 2004 - 2006
| Réalisées | Partenaires |
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- Participation au séminaire intitulé : "Le génocide au Rwanda - Avons-nous tiré les leçons de l'Holocauste"? au mémorial Yad Vashem à Jérusalem (du 26/10 au 10/11 à Jérusalem) - Réunion de Travail des Ibuka (Belgique, Canada, France et Suisse) à Bruxelles du 16 au 18 septembre 2005 - Espace "Ecoute Mémoire" - Participation Table ronde lors de l'A.G. de Médecins du Monde (Mai 2005) - Organisation et réalisation des Commémorations 2004 (voir Archives), 2005 à Paris, Toulouse et Nimes (voir Archives) et 2006 à Paris et Nimes
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OSE MDM MDM, Instances locales |
Partenariat Médecins du Monde (Groupe Afrique) - IBUKA France et IBUKA Rwanda : Aide aux rescapés
Projet AVESA: Construction de 2 logements pour les veuves de Sahera
Soirée du 12 Mars 2005 pour les Veuves de Sahera |
Etat d'avancement | Partenaires |
|---|---|---|
- Emissions Radio, Articles dans les Journaux, Presse Communale - Soirée de BENIWE et ses danseuses - Tombola, Collecte UN VIREMENT DE 1067 euros a été envoyé le 3 août à IBUKARWANDA pour remise à AVESA. - Recherche de subventions - 1ère maison terminée - 2éme maison prise en charge par une Association Rwandaise
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Besoins: 8.403 € Fonds collectés (02/11/05): 3502 € Prise en charge 2éme maison
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Picard Surgelés E. Leclerc Imprimerie Leloup Radio Châlette Maçons et bonnes volontés au Rwanda |
Collecte et envoi de matériel médical
Collecte et envoi de matériel médical |
Etat d'avancement | Partenaires |
|---|---|---|
- AVEGA - AGAHOZO : Association des veuves du génocide :: lien - Recherche de subventions - Sont prèts à partir: 1075 kg (pour 9m3) collectés de Janvier à Septembre 2005 - Départ de Montargis le 28 Novembre 2005. Le transport route assuré gratuitement par Mory jusqu'à Roissy. - Départ de Roissy le 3 décembre en cargo-fret - Transit à Nairobi et arrivée à Kigali en deux fois (6 et 12 décembre 2005) - Sortie d'aéroport prévue et acheminement à Rwamagana réalisés Remerciements d'AVEGA AGAHOZO Région Est (16 mars 2006): Au nom de l'Association AVEGA AGAHOZO Région Est, nous avons un grand plaisir de remercier et louer l'initiative d'IBUKA France pour l'envoi du matériel médical de 29 cartons reçu en bonne et du forme, déstiné particulièrement aux réscapés du génocide au Rwanda. |
Besoins: 3961 € Fonds collectés (02/06/05): 1120 € 1er envoi prêt pour expédition [stocké] Reste à collecter: 2841 € Lieux de stockage identifiés (Région de Montargis et Région Parisienne) Transport Montargis-Paris acquis Accueil Kigali par Avega acquis Transport dans le Rwanda acquis Utilisation du matériel assuré
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AVEGA Subira Useke - Retrouver le sourire Membres IBUKA Collectif Citoyen Châlette Tendron Déménagements E. Leclerc Picard Surgelés AVEGA et Hôpitaux
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Collecte et envoi de matériel médical (2), jouets et livres pour jeunes enfants
- AVEGA - Kigali - Recherche de subventions - Un don de 983 euros a été attribué par le Comité d'Entreprise du Val de France-Orléanais de la Caisse d'Epargn - Collecte en cours
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Lieux de stockage identifiés Utilisation du matériel assuré
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Membres IBUKA CE du Val de France/Orléanais de la Caisse d'Epargne AVEGA - Kigali
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Vie Associative
Fête des associations de Chalette sur Loing - Loiret - (20 et 21 mai 2006): Participation d'Ibuka France sur le thème "Le Temps: Art et Mémoire" (exposition d'oeuvres artistiques en relation avec le génocide des Tutsis)
Week end "Ma Ville est un Monde" organisé par la commune de Châlette sur Loing - 45 - (23 au 25 juin 2006): Participation des membres d'Ibuka France pour une "Invitation au voyage" au pays des mille collines (exposition d'objets traditionnels, d'objets d'art - présentation socio-économique du pays - présentation culturelle - gastronomie et produits rwandais - concert public, veillées rwandaises, restaurant du Monde)
Appui à un stage en matière de santé humaine
Gràce à une subvention de la Mairie de Châlette et à l'appui d'Ibuka France, une élève infirmière (membre d'Ibuka) effectue un stage du 27 juin au 20 aout, dans le cadre d'Avega Est, à Rwamagana.
UN DON DE 200 euros a été attribuépar le Comité Local de Femmes Solidaires pour appuyer le démarrage d'un Atelier de Couture
UN DON DE 983 euros a été attribué par le Comité d'Entreprise du Val de France-Orléanais de la Caisse d'Epargne en faveur de l'action Matériel médical et envoi de Jouets et Livres.
UNE SUBVENTION de 500 euros a été attribuée pour financer le billet d'avion Paris-Kigali et retour d'une stagiaire en santé publique.
UN DON DE 3961 euros a été attribué par les 2 ROTARY CLUB de Montargis en faveur de l'action Matériel médical. CECI PERMET L'ENVOI de 9 m3 de MATERIEL MEDICAL.
UNE DONATION DE 500 euros a été enregistrée au profit des actions Veuves et/ou Matériel Médical
UN DON DE 300 euros a été accordé par le LionS Club de Pithiviers (Loiret) en faveur de l'action Matériel médical
UN DON DE 1500 euros a été envoyé par les Etablissements "PICARD SURGELES" (Fontainebleau) en faveur des deux actions précédentes (Veuves et Matériel médical)
UN BENEFICE de 1067 euros a été fait lors de la soirée du 12 mars 2005en faveur des Veuves de Sahéra (et envoyé à Kigali)
Projet AVESA: Aide à la mise en place d'activités rémunératrices pour les veuves de Sahera
Aide à la mise en place de micro-projets |
Etat d'avancement |
|---|---|
- Poursuite des activités d'aide aux veuves de l'association AVESA sur la base des besoins exprimés en matière d'élevage caprin - Identification d'autres activités rémunératrices
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Devis d'une activité d'élevage caprin en réactualisation. Le reliquat des fonds destinés aux logements est affectée à cette activité.
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Autres actions :
| de matériel médical. | Partenaires |
|---|---|
- Exposition-Débat-Conférence (Bègles: Septembre 2005) - Exposition sur le thème "Mémoire Partagée" (Lyon: deuxième quinzaine Octobre) - Elaboration de recommandations sur le thème "Réparation pour les victimes des génocides" pour envoi et soumission à l'ONU.
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Collectif Pour la Culture de la Paix Collectif Reconnaissance Lyon
Collectif Reconnaissance Lyon |
Actions 2002 - 2004: Voir A.G. du 30-10-2004 (Archives)
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